Inhibine B - Test médical Clinique Omicron
Biochimie, régulation et valeurs de référence
- Structure moléculaire, synthèse et régulation de l'inhibine B : structure biochimique : membre de la superfamille TGF-β → inhibine B = hétérodimère α-βB (18 kDa chaque sous-unité) + inhibine A = hétérodimère α-βA → activine = homodimère βA-βA ou βB-βB (sans sous-unité α) → la follistatine neutralise l'activine (et partiellement l'inhibine) dans les tissus → l'inhibine B et l'inhibine A partagent la même sous-unité α mais diffèrent par leur sous-unité β → cette différence structurelle explique leurs profils de sécrétion distincts pendant le cycle menstruel + chez la femme — sécrétion et profil cyclique : cellules de la granulosa des follicules antraux → principale source d'inhibine B en phase folliculaire précoce → l'inhibine B est produite en réponse à la stimulation par la FSH → pic d'inhibine B en phase folliculaire précoce (J2–J7) → décline après le pic de LH → inhibine A : produite en phase lutéale → par le corps jaune + follicule dominant en fin de phase folliculaire → pic en phase lutéale moyenne → rétrocontrôle négatif de l'inhibine B sur la FSH hypophysaire : l'inhibine B sécrétée par les follicules antraux → inhibe sélectivement la sécrétion de FSH → PAS d'effet sur la LH → réduction de la FSH → limite le recrutement folliculaire → mécanisme de régulation du nombre de follicules recrutés à chaque cycle → la mesure de l'inhibine B reflète indirectement le pool de follicules antraux (réserve ovarienne) → chez l'homme — sécrétion et régulation : cellules de Sertoli (uniquement) → l'inhibine B est le marqueur sérologique de la fonction des cellules de Sertoli + de la spermatogenèse active dans les tubes séminifères → régulation : la FSH stimule la production d'inhibine B par les cellules de Sertoli → l'inhibine B inhibe en retour la sécrétion de FSH → boucle de rétrocontrôle → une FSH élevée + inhibine B basse = rétrocontrôle insuffisant → altération de la spermatogenèse → la testostérone (cellules de Leydig) a un effet permissif sur la production d'inhibine B par les cellules de Sertoli → intégration de l'axe LH/testostérone + FSH/inhibine B ; valeurs de référence (varient selon les laboratoires — méthode immunoenzymatique ELISA ou CLIA) : femme en âge de procréer (J2–J5 du cycle) : 15–300 pg/mL (selon les laboratoires et la méthode) → diminution progressive avec l'âge → inhibine B <45 pg/mL à J3 → diminution de la réserve ovarienne → inhibine B indétectable (<10–15 pg/mL) → ménopause + insuffisance ovarienne sévère → à noter : l'AMH est aujourd'hui préférée à l'inhibine B pour l'évaluation de la réserve ovarienne (demi-vie plus longue + moins de variabilité intercyclique + dosable n'importe quand dans le cycle vs inhibine B = J2–J5 uniquement) + homme adulte : 80–350 pg/mL (selon les laboratoires) → inhibine B <80 pg/mL → altération de la spermatogenèse → inhibine B indétectable (<15–20 pg/mL) + azoospermie + FSH très élevée → échec sévère de la spermatogenèse (azoospermie non-obstructive grave) → pronostic très défavorable pour la TESE + enfant prépubère : faible chez les filles (souvent indétectable) → détectable chez les garçons (produite par les cellules de Sertoli immatures — marqueur de la présence de tissu testiculaire fonctionnel)
- Principales indications cliniques et comparaison avec l'AMH : indication 1 — évaluation de la réserve ovarienne chez la femme : inhibine B vs AMH : l'AMH est aujourd'hui le marqueur de référence de la réserve ovarienne (produite par les cellules de la granulosa des follicules preantraux et antraux précoces + stable tout au long du cycle + demi-vie plus longue + moins influencée par la contraception hormonale) → l'inhibine B a une variabilité intercyclique plus importante + doit être dosée en J2–J5 uniquement → dans le contexte de l'évaluation de la réserve ovarienne, l'inhibine B est maintenant considérée comme un marqueur de 2e intention derrière l'AMH et le CFA (compte des follicules antraux) → cependant, dans certaines situations où l'AMH n'est pas disponible ou ses résultats sont discordants, l'inhibine B garde une valeur diagnostique complémentaire → Seifer 1997 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : inhibine B J3 <45 pg/mL → diminution de la réserve ovarienne + moins bons résultats en FIV → donnée fondatrice + Groome 1996 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : développement du dosage de l'inhibine B → validation de la méthode → indication 2 — évaluation de la spermatogenèse dans l'infertilité masculine : inhibine B = marqueur de la fonction des cellules de Sertoli et de la spermatogenèse tubulaire → corrèle avec la concentration et la motilité des spermatozoïdes (Sharpe 1994 — Journal of Endocrinology + Pierik 1998 — Clinical Endocrinology) → inhibine B basse + FSH élevée → spermatogenèse altérée → azoospermie non-obstructive (sécrétoire) probable → valeur prédictive pour la TESE (extraction chirurgicale des spermatozoïdes) : inhibine B >80 pg/mL → probabilité de retrouver des spermatozoïdes à la TESE : 60–70 % → inhibine B indétectable + FSH >15 UI/L → probabilité de retrouver des spermatozoïdes à la TESE : <15–20 % → limite du pronostic de la TESE → Ballesca 2000 — Human Reproduction : inhibine B + prédiction de la spermatogenèse résiduelle dans l'azoospermie non-obstructive + indication 3 — évaluation de la puberté et de la fonction gonadique pédiatrique : chez le garçon : inhibine B détectable dès la période néonatale (mini-puberté) → puis reste détectable en prépuberté + augmente fortement à la puberté (stimulation par la FSH) → son dosage aide à évaluer l'intégrité du tissu testiculaire et la présence de cellules de Sertoli fonctionnelles → utile dans le diagnostic différentiel du retard pubertaire (inhibine B détectable → cellules de Sertoli présentes → tissu testiculaire présent) vs anorchidie + chez la fille : inhibine B souvent indétectable en prépuberté → apparaît à la puberté + indication 4 — tumeurs de l'ovaire et testicules (marqueur tumoral accessoire) : tumeurs des cellules de la granulosa (TCG) de l'ovaire : inhibine B + inhibine A toutes deux très élevées → utilisées comme marqueurs de suivi (réponse au traitement + récidive) → Burger 2001 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : inhibine B + tumeurs granulosa + suivi + tumeurs des cellules de Sertoli (testicules) : inhibine B peut être élevée
Applications cliniques de l'inhibine B
| Contexte clinique | Données, interprétation et conduite à tenir | Études clés et recommandations |
|---|---|---|
| Inhibine B et réserve ovarienne chez la femme Réserve ovarienne — AMH — FSH basale — CFA — inhibine B J3 — FIV résultats — ménopause — IOP — vieillissement ovarien — transition menstruelle — inhibine B grossesse |
Inhibine B dans le contexte de la réserve ovarienne : profil d'inhibine B selon l'état reproductif : femme en âge de procréer avec réserve ovarienne normale : inhibine B J3 : 80–200 pg/mL → pic en phase folliculaire précoce (J5–J7) → inhibine A prédominante en phase lutéale + inhibine B basse à la périménopause : l'inhibine B décline progressivement avant la FSH et avant les variations œstrogéniques → la réduction de l'inhibine B est un marqueur précoce de la réduction du pool folliculaire → Burger 2000 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : inhibine B + transition ménopausique → déclin de l'inhibine B précède la hausse de la FSH + la réduction des œstrogènes → marqueur précoce du vieillissement ovarien + en ménopause établie : inhibine B indétectable → FSH très élevée (>40 UI/L) → absence d'activité folliculaire + insuffisance ovarienne prématurée (IOP) : inhibine B indétectable ou très basse + FSH >25 UI/L à deux reprises + aménorrhée >4 mois chez une femme <40 ans → corrélation avec l'AMH (toutes deux effondrées) + inhibine B dans l'évaluation de la réponse à la stimulation ovarienne (FIV) : l'inhibine B en J3 prédit la réponse ovarienne à la stimulation : inhibine B <45 pg/mL → réserve diminuée → moins bonne réponse à la FSH → moins de follicules recrutés → moins d'ovocytes ponctionnés → réduction du taux de succès de la FIV → Seifer 1997 — JCEM : inhibine B J3 <45 pg/mL → corrèle avec moins bons résultats de la FIV → mais : l'AMH et le CFA sont aujourd'hui préférés à l'inhibine B pour la prédiction de la réponse ovarienne (meilleure performance diagnostique + moins de variabilité) + inhibine B et grossesse : augmente légèrement au 1er trimestre → produite par le corps jaune (premières semaines) + par le cytotrophoblaste → retour aux valeurs préconceptionnelles au 2e trimestre → inhibine B diminuée dans la grossesse (cytotrophoblaste peu producteur d'inhibine B vs inhibine A qui est élevée dans la prééclampsie) ; résumé de la place de l'inhibine B dans le bilan de réserve ovarienne actuel (2024) : bilan de 1re intention : AMH + FSH basale (J2–J5) + CFA à l'échographie (compte des follicules antraux) → bilan de 2e intention ou complémentaire : inhibine B J3 si AMH discordante + ou si non disponible → la tendance des guidelines actuelles (ESHRE 2023 + SOGC 2022) est de ne plus recommander l'inhibine B en routine dans le bilan de réserve ovarienne — l'AMH l'ayant largement remplacée + l'inhibine B conserve une valeur dans les contextes de recherche + les tumeurs de la granulosa + l'évaluation de la ménopause + la transition ménopausique | Seifer 1997 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : inhibine B J3 <45 pg/mL + diminution réserve ovarienne + résultats FIV → donnée fondatrice + Groome 1996 — JCEM : développement + validation du dosage immunoenzymatique de l'inhibine B + Burger 2000 — JCEM : inhibine B + transition ménopausique → déclin de l'inhibine B précède la hausse de la FSH → marqueur précoce de la diminution de la réserve + La Marca 2009 — Human Reproduction Update : AMH vs inhibine B → AMH supérieure pour l'évaluation de la réserve ovarienne + meilleure corrélation avec le CFA + moins de variabilité → AMH = marqueur de référence + ESHRE 2023 + SOGC 2022 : réserve ovarienne → AMH + FSH + CFA = bilan de 1re intention → inhibine B = 2e intention + Broer 2011 — Human Reproduction Update : méta-analyse → AMH et CFA supérieurs à inhibine B et FSH pour la prédiction de la réponse à la stimulation ovarienne + Scfa (Société canadienne de fertilité et andrologie) + INESSS Québec : dosage AMH et inhibine B dans le bilan d'infertilité |
| Inhibine B dans l'infertilité masculine et l'azoospermie Spermatogenèse — cellules de Sertoli — azoospermie non-obstructive — azoospermie obstructive — TESE — FSH inhibine B — varicocèle — cryptorchidie — Klinefelter — chimiothérapie — hypogonadisme |
Inhibine B dans l'infertilité masculine — rôle de marqueur de la spermatogenèse : base physiologique : cellules de Sertoli → inhibine B → rétrocontrôle FSH → l'inhibine B corrèle directement avec le nombre de cellules de Sertoli fonctionnelles et l'état de la spermatogenèse → interprétation clinique combinée inhibine B + FSH + testostérone : inhibine B normale (>80 pg/mL) + FSH normale + testostérone normale → spermatogenèse normale attendue → azoospermie si présente → probablement obstructive (CBAVD + obstruction des canaux déférents) → inhibine B basse (40–80 pg/mL) + FSH légèrement élevée → altération modérée de la spermatogenèse → oligospermie probable + inhibine B très basse (<40 pg/mL) + FSH élevée (>10 UI/L) → spermatogenèse sévèrement altérée → oligospermie sévère ou azoospermie non-obstructive → inhibine B indétectable + FSH très élevée (>15–20 UI/L) + testostérone normale ou basse → échec total de la spermatogenèse → azoospermie sécrétoire → pronostic défavorable pour la TESE → Pierik 1998 — Clinical Endocrinology : inhibine B + azoospermie → marqueur discriminant de l'azoospermie obstructive vs non-obstructive → Ballesca 2000 — Human Reproduction : inhibine B + prédiction de la spermatogenèse résiduelle → valeur seuil 80 pg/mL pour différenciation + valeur prédictive de la TESE (extraction chirurgicale des spermatozoïdes testiculaires) : l'inhibine B peut orienter la décision de TESE dans l'azoospermie non-obstructive → inhibine B ≥80 pg/mL → probabilité de retrouver des spermatozoïdes à la TESE : 60–70 % → inhibine B <40 pg/mL → probabilité de retrouver des spermatozoïdes : 30–40 % → inhibine B indétectable → probabilité très faible (<15–20 %) → MAIS : l'inhibine B seule ne suffit pas → valeur limitée → la TESE ne doit pas être refusée uniquement sur la base d'une inhibine B indétectable (des spermatozoïdes peuvent être trouvés malgré une inhibine B très basse) → la décision de TESE doit intégrer le contexte clinique + la génétique (caryotype + microdelétions Y + CFTR) + étiologies de l'inhibine B basse dans l'infertilité masculine : azoospermie sécrétoire (non-obstructive) : syndrome de Klinefelter (47,XXY) + microdelétions du chromosome Y (AZFa + AZFb + AZFc) + cryptorchidie bilatérale + orchite ourlienne + chimiothérapie alkylante + radiothérapie testiculaire + idiopathique → varicocèle : inhibine B modérément réduite → amélioration après varicocélectomie corrèle avec l'augmentation de l'inhibine B → Alukal 2010 — Urology + hypogonadisme hypogonadotrope (HH) : déficit en GnRH → FSH + LH basses → testostérone basse → inhibine B basse → traitement : hCG + FSH recombinante → stimule la spermatogenèse + production d'inhibine B → réponse au traitement suivie par l'inhibine B + LH et la testostérone + cryptorchidie : si bilatérale + non traitée → réduction progressive des cellules de Sertoli → inhibine B basse → indicateur du dommage testiculaire résiduel | Pierik 1998 — Clinical Endocrinology : inhibine B + azoospermie → discrimine azoospermie obstructive vs non-obstructive → référence diagnostique + Ballesca 2000 — Human Reproduction : inhibine B + prédiction spermatogenèse résiduelle dans l'azoospermie non-obstructive → seuil 80 pg/mL + Sharpe 1994 — Journal of Endocrinology : revue de la fonction des cellules de Sertoli + rôle de l'inhibine B + Alukal 2010 — Urology : varicocèle + inhibine B + amélioration post-varicocélectomie + Jensen 1997 — European Journal of Endocrinology : inhibine B + spermogramme + corrélation + Cooper 2021 — Human Reproduction (OMS 6e édition) : normes spermogramme + bilan étiologique infertilité masculine + EAU 2023 (European Association of Urology) : guidelines infertilité masculine → inhibine B + FSH + testostérone → bilan de référence + AUA guidelines male infertility 2021 + SCFA (Société canadienne de fertilité et andrologie) : bilan infertilité masculine au Canada + INESSS Québec : remboursement inhibine B dans le bilan d'infertilité |
| Inhibine B en pédiatrie, tumeurs de la granulosa et situations particulières Puberté — mini-puberté — retard pubertaire — anorchidie — tumeurs cellules granulosa — hypogonadisme — inhibine B chimiothérapie — préservation fertilité — crytorchidie pédiatrique — anti-Müllérienne |
Inhibine B en pédiatrie — marqueur de la puberté et de la fonction gonadique : chez le garçon : inhibine B présente dès la naissance → augmente pendant la mini-puberté (2–6 mois de vie) → reflète l'activation néonatale de l'axe HPG + puis reste stable (faiblement détectable) jusqu'à la puberté → forte augmentation à la puberté sous l'effet de la FSH → permet d'évaluer la présence de tissu testiculaire fonctionnel (cellules de Sertoli actives) → utile dans le diagnostic différentiel entre : retard pubertaire constitutionnel (inhibine B détectable + FSH basse) → hypogonadisme hypogonadotrope permanent (inhibine B très basse ou indétectable si absence de stimulation FSH) → anorchidie (inhibine B indétectable + AMH indétectable + FSH élevée) → cryptorchidie bilatérale (inhibine B modérément basse selon le degré d'atteinte) → Bergadà 2006 — Clinical Endocrinology : inhibine B + marqueur de la présence de tissu testiculaire en cas de gonades non palpables chez l'enfant (utile avec l'AMH pour diagnostiquer l'anorchidie vs cryptorchidie bilatérale — pas besoin d'exploration chirurgicale si inhibine B + AMH indétectables) → chez la fille : inhibine B généralement indétectable avant la puberté → apparaît à la puberté → peu utilisée en pratique pédiatrique vs AMH qui est mieux standardisée ; inhibine B après chimiothérapie ou radiothérapie — préservation de la fertilité : la chimiothérapie alkylante (cyclophosphamide + cisplatine + carmustine) + la radiothérapie pelvienne ou testiculaire → détruisent les cellules de Sertoli + les spermatogonies → réduction durable de l'inhibine B → marqueur du dommage gonadique induit par le traitement → suivi de la récupération de la spermatogenèse après traitement : inhibine B remonte → signe de récupération des cellules de Sertoli → corrèle avec la reprise de la spermatogenèse → le dosage de l'inhibine B à 6–12 mois post-chimio oriente sur la probabilité de récupération de la fertilité → Wallace 2005 — Human Reproduction : inhibine B + chimiothérapie + marqueur du dommage gonadique + récupération de la spermatogenèse ; tumeurs des cellules de la granulosa (TCG) de l'ovaire : l'inhibine B + l'inhibine A sont les marqueurs tumoraux les plus spécifiques des TCG → production excessive → inhibines très élevées → inhibition de la FSH → pas de cycle menstruel + métrorragies + masse pelvienne + puberté précocele si pédiatrique → diagnostic et suivi : inhibine B + inhibine A mesurées au diagnostic + à chaque consultation de suivi → Burger 2001 — JCEM : inhibine B + inhibine A + tumeurs granulosa → marqueurs de suivi + récidive → sensibilité : inhibine A supérieure à l'inhibine B comme marqueur de suivi des TCG adultes → l'inhibine B est plus utile dans les TCG juvéniles (pédiatriques) → suivi par inhibine B + AMH + inhibine A + échographie pelvienne tous les 3–6 mois | Bergadà 2006 — Clinical Endocrinology : inhibine B + AMH + enfant + gonades non palpables → diagnostic différentiel anorchidie vs cryptorchidie → référence pédiatrique + Burger 2001 — Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism : inhibine B + inhibine A + tumeurs granulosa + suivi + récidive + Wallace 2005 — Human Reproduction : inhibine B + chimiothérapie + marqueur dommage gonadique + récupération spermatogenèse + Sharpe 1994 — Journal of Endocrinology : cellules de Sertoli + inhibine B + développement + Jensen 1997 — EJE : inhibine B + spermogramme + corrélation → référence + La Marca 2009 — Human Reproduction Update : inhibine B vs AMH → AMH supérieure + ESHRE 2023 : inhibine B dans le bilan pédiatrique + Scfa + SOGC 2022 : inhibine B dans le bilan de réserve ovarienne → 2e intention + EAU 2023 + AUA 2021 : inhibine B dans le bilan infertilité masculine + INESSS Québec : couverture inhibine B dans les contextes indiqués + Endocrine Society 2018 : management de l'hypogonadisme masculin + inhibine B dans le suivi |
Garçon prépubère avec gonades non palpables bilatéralement + inhibine B indétectable + AMH indétectable + FSH élevée → anorchidie bilatérale probable → consultation urologique pédiatrique + génétique → laparoscopie exploratrice pour confirmation → pas de tissu testiculaire fonctionnel → substitution par testostérone à la puberté + conseil psychologique → si inhibine B + AMH détectables → tissu testiculaire présent → cryptorchidie bilatérale haute → orchidopexie chirurgicale urgente.
Femme de 35 ans avec aménorrhée depuis 6 mois + FSH >25 UI/L + inhibine B indétectable + AMH effondrée (<0,5 pmol/L) + bouffées de chaleur → insuffisance ovarienne prématurée (IOP) probable → consultation endocrinologique + gynécologique → bilan complémentaire (caryotype + FMR1 + auto-anticorps anti-ovariens) + traitement hormonal substitutif (THS) + préservation de la fertilité si désir de grossesse (don d'ovocytes) → ostéodensitométrie.
Femme avec masse pelvienne + métrorragies + inhibine B très élevée (>500 pg/mL) + inhibine A élevée + FSH basse → tumeur des cellules de la granulosa (TCG) probable → consultation gynécologique oncologique urgente → échographie pelvienne + IRM + CA-125 + inhibines → chirurgie d'exérèse → suivi par inhibine B + inhibine A tous les 3–6 mois après chirurgie.
Patient traité pour cancer par chimiothérapie alkylante ou radiothérapie pelvienne, avec inhibine B effondrée à 6 mois post-traitement + azoospermie + FSH très élevée → dommage gonadique sévère post-chimiothérapie → consultation en andrologie + endocrinologie de la reproduction → si cryoconservation réalisée avant le traitement → utilisation des spermatozoïdes congelés pour la PMA → si aucune cryoconservation → TESE selon disponibilité et pronostic → suivi de la récupération de la spermatogenèse par inhibine B tous les 6 mois.
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Les médecins de Clinique Omicron prescrivent et interprètent le dosage de l'inhibine B dans le cadre du bilan de réserve ovarienne (en parallèle avec l'AMH + FSH + CFA), du bilan d'infertilité masculine (en combinaison avec le spermogramme + FSH + testostérone), du suivi des tumeurs des cellules de la granulosa et de l'évaluation de la fonction gonadique pédiatrique. Ils orientent vers les spécialistes appropriés (gynécologue + urologue + endocrinologue + oncologue) selon les résultats. Des consultations sont disponibles dans plusieurs points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.
Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un endocrinologue ou d'un spécialiste en médecine de la reproduction. L'interprétation de l'inhibine B doit toujours être réalisée dans le contexte clinique complet, en intégrant les autres marqueurs de la fonction gonadique.
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