Aller au contenu

514 606-3350

info@cliniqueomicron.ca​

FR / EN
Logo – Clinique Omicron
Lysozyme sérique : dosage, valeurs normales et signification clinique | Clinique Omicron
Biologie médicale & Pneumologie & Hématologie & Médecine interne

Lysozyme sérique (muramidase)

Le lysozyme (ou muramidase — EC 3.2.1.17) est une enzyme hydrolytique découverte par Alexander Fleming en 1922 — avant la pénicilline — qui hydrolyse le peptidoglycane de la paroi cellulaire des bactéries Gram positif (liaison β-1,4 entre l'acide N-acétylmuramique et la N-acétylglucosamine), conférant une activité antibactérienne constitutive aux sécrétions corporelles (larmes + salive + lait maternel + mucus bronchique + neutrophiles + macrophages). En biologie clinique, le dosage du lysozyme sérique (ou plasmatique) a une utilité diagnostique limitée mais réelle dans deux contextes principaux : la sarcoïdose (où il constitue un marqueur complémentaire de l'ECA — Enzyme de Conversion de l'Angiotensine) et certaines hémopathies myéloïdes (leucémie myélomonocytaire chronique — LMMC + leucémie monocytaire aiguë — FAB M5 + leucémie myéloblastique avec différenciation monocytaire — FAB M4), dans lesquelles la surproduction de lysozyme par les cellules tumorales peut entraîner une lysozymurie sévère et une néphropathie tubulaire toxique. Les cellules productrices de lysozyme dans l'organisme sont principalement les monocytes, les macrophages tissulaires (notamment les cellules épithélioïdes des granulomes) et les neutrophiles — son taux sérique reflète donc directement l'activité et la charge du système monocyte-macrophage. Ses limites importantes en font un marqueur de second rang dans la majorité des situations cliniques : faible sensibilité et spécificité pour la sarcoïdose, valeur prédictive positive insuffisante pour être utilisé seul, et nécessité d'une interprétation systématiquement couplée à l'ECA et au contexte clinique.

Biochimie, sources cellulaires et valeurs de référence

  • Biochimie du lysozyme et sources cellulaires : structure et propriétés : le lysozyme humain est une petite protéine de 14,3 kDa + 129 acides aminés + très basique (pI 10,5 — chargée positivement à pH physiologique) + thermorésistante + résistante aux pH extrêmes → mécanisme d'action antibactérien : hydrolyse le lien β-1,4 entre le NAM (acide N-acétylmuramique) et le NAG (N-acétylglucosamine) du peptidoglycane → lyse des bactéries Gram positif (sensibles) → les bactéries Gram négatif sont naturellement résistantes (le peptidoglycane est protégé par la membrane externe lipidique) → sources cellulaires du lysozyme sérique : monocytes circulants + macrophages tissulaires (cellules de Kupffer hépatiques + macrophages alvéolaires + cellules de la microglie + macrophages spléniques) → sécrétion constitutive → la concentration sérique reflète la masse et l'activité macrophagique totale + cellules épithélioïdes des granulomes (sarcoïdose + tuberculose + histiocytoses) → production très élevée → lysozyme sérique augmenté + neutrophiles (libération lors de la dégranulation ou de la mort cellulaire) + cellules monocytaires tumorales (LMMC + LAM M4 + M5) → surproduction → lysozymurie ++ ; cinétique et élimination : filtration glomérulaire : le lysozyme (14,3 kDa) est librement filtré par le glomérule → réabsorbé par les cellules tubulaires proximales → dans les conditions normales → lysozyme urinaire très faible (<2 mg/24h) → si production excessive (leucémie monocytaire) → saturation de la réabsorption tubulaire → lysozymurie importante → toxicité tubulaire directe (les concentrations élevées de lysozyme sont néphrotoxiques pour les cellules tubulaires) → tubulopathie + IRC → valeurs de référence du lysozyme sérique (adulte) : méthode immunonéphélémétrique ou turbidimétrique : 4–13 mg/L (µg/mL) selon les laboratoires → IMPORTANT : les intervalles de référence varient selon la méthode utilisée → interpréter toujours selon les valeurs de référence du laboratoire + lysozyme urinaire normal : <2 mg/24h (<0,5 mg/L) → variations physiologiques : légèrement plus élevé chez les nouveau-nés → légère augmentation avec l'âge → pas de variation nette selon le sexe → hémolyse in vitro fausse le résultat à la hausse (les érythrocytes contiennent du lysozyme → éviter les prélèvements hémolysés)
  • Indications cliniques et contexte d'utilisation du lysozyme sérique : utilisation clinique du lysozyme sérique — contextes principaux : sarcoïdose : complémentaire de l'ECA (enzyme de conversion de l'angiotensine) → les deux marqueurs sont produits par les cellules épithélioïdes des granulomes sarcoidosiques → le lysozyme est élevé dans 50–75 % des sarcoïdoses actives (vs ECA élevée dans 60–80 %) → le lysozyme et l'ECA ne sont pas toujours concordants → la combinaison des deux améliore la sensibilité du dépistage → Gronhagen-Riska 1979 — Chest : lysozyme + ECA + sarcoïdose → sensibilité + ECA seule : sensibilité 60–80 % + lysozyme seul : sensibilité 50–75 % → combinaison : sensibilité 85–90 % → utilisation : suivi de l'activité de la maladie + réponse au traitement (corticoïdes) → hémopathies myéloïdes à différenciation monocytaire : LMMC (leucémie myélomonocytaire chronique) + LAM M4 (leucémie myéloblastique avec différenciation monocytaire) + LAM M5 (leucémie monocytaire aiguë) → lysozymurie sévère → tubulopathie + hypokaliémie + IRC → lysozyme urinaire ++ + lysozyme sérique ++ → diagnostic et surveillance → d'autres granulomatoses : tuberculose active + histiocytoses (maladie de Rosai-Dorfman + LCH Langerhans Cell Histiocytosis) + leishmaniose + leprosy + cryptococcose → lysozyme modérément élevé → non spécifique → infections bactériennes sévères (sepsis) → libération par les neutrophiles et macrophages activés → élévation modeste + IRC : réduction de l'élimination rénale → accumulation → lysozyme élevé même sans surproduction → limite diagnostique importante : interpréter avec prudence en cas d'IRC + corticoïdes : réduisent la production de lysozyme par les macrophages → le lysozyme baisse sous corticoïdes dans la sarcoïdose → marqueur de réponse thérapeutique

Interprétation clinique selon les résultats

Situation / pathologieInterprétation, bilan complémentaire et conduite à tenirRéférences et recommandations
Lysozyme élevé — sarcoïdose et autres granulomatoses
ECA combinaison — sarcoïdose active — corticoïdes réponse — suivi — granulome épithélioïde — tuberculose — histiocytose — calcémie — radio thoracique — HRCT — biopsie EBUS — Wegener — autres granulomatoses
Lysozyme élevé — sarcoïdose et autres granulomatoses : sarcoïdose (cause la plus fréquente d'élévation du lysozyme sérique) : mécanisme : les cellules épithélioïdes des granulomes sarcoidosiques synthétisent et sécrètent massivement le lysozyme + l'ECA → les deux marqueurs s'élèvent en parallèle dans la majorité des cas → mais des dissociations sont possibles (ECA élevée sans lysozyme élevé + ou l'inverse) → valeur diagnostique du lysozyme dans la sarcoïdose : sensibilité 50–75 % + spécificité 65–80 % → insuffisant seul → complémentaire de l'ECA → Gronhagen-Riska 1979 — Chest : lysozyme + ECA dans la sarcoïdose → sensibilité respective + concordance + Klech 1982 — Lung : lysozyme + sarcoïdose + réponse aux corticoïdes → suivi de l'activité → utilisation pratique : lysozyme élevé (+ ECA élevée) dans le contexte d'une sarcoïdose suspectée ou connue → renforce la probabilité → bilan complémentaire : ECA sérique + calcémie + calciurie 24h + NFS + bilan hépatique + créatinine + ECG + TDM thoracique haute résolution (HRCT) + TEP-FDG si disponible → biopsie (EBUS-TBNA si adénopathies médiastinales) pour confirmer histologiquement → suivi de la réponse au traitement : lysozyme + ECA mesurent tous les deux sous corticoïdes → réduction attendue si traitement efficace → si lysozyme reste élevé sous traitement → sarcoïdose insuffisamment contrôlée + ou cause alternative + autres granulomatoses à rechercher si lysozyme élevé sans sarcoïdose évidente : tuberculose : QuantiFERON-TB + IDR + TDM + BAAR sur expectorations ou LBA → histiocytose LCH (cellules de Langerhans) : lysozyme modérément élevé → bilan complet + biopsie si lésions osseuses ou pulmonaires → maladie de Rosai-Dorfman (histiocytose sinusale) + leishmaniose viscérale + cryptococcose + granulomatose avec polyangéite (GPA — Wegener) : ANCA-PR3 + bilan → lysozyme modérément élevé → non spécifique → les causes infectieuses granulomateuses doivent toujours être exclues avant de conclure à une sarcoïdose Gronhagen-Riska 1979 — Chest : lysozyme + ECA + sarcoïdose → sensibilité + spécificité + combinaison → référence fondatrice + Klech 1982 — Lung : lysozyme + sarcoïdose + suivi corticoïdes + ERS/ATS 2021 Statement on Sarcoidosis : marqueurs biologiques + ECA + lysozyme → non utilisés seuls pour le diagnostic → biopsie recommandée + Crouser 2020 — CHEST : sarcoïdose → marqueurs biologiques + Baughman 2006 — Chest : sarcoïdose + marqueurs activité + Hunninghake 1999 — ATS/ERS/WASOG Statement : sarcoïdose → diagnostic + ECA + lysozyme + CTS (Canadian Thoracic Society) 2022 : sarcoïdose + diagnostic + marqueurs + INESSS Québec + RAMQ : dosage lysozyme + ECA remboursés dans les indications reconnues de la sarcoïdose
Lysozyme très élevé — hémopathies myéloïdes monocytaires et néphropathie
LMMC leucémie myélomonocytaire — LAM M4 M5 — lysozymurie — tubulopathie — hypokaliémie — IRC — lysozyme urinaire — NFS monocytes — bilan hémato — cytométrie — myélogramme
Lysozyme très élevé — leucémies à différenciation monocytaire et lysozymurie : mécanisme : les cellules monocytaires tumorales (monocytes + monoblastes + promonocytes) produisent massivement le lysozyme → lysozyme sérique très élevé (>20–30 mg/L) → filtration glomérulaire massive → saturation de la réabsorption tubulaire proximale → lysozymurie sévère → toxicité directe des concentrations élevées de lysozyme sur les cellules tubulaires proximales → tubulopathie proximale (syndrome de Fanconi acquis) → hypokaliémie (perte de potassium tubulaire) + hypophosphatémie + glycosurie + protéinurie (protéinurie tubulaire) → dans les formes sévères → IRC progressive → si lysozyme urinaire très élevé (>20–30 mg/24h) → toujours envisager une leucémie monocytaire → hémopathies concernées : LMMC (leucémie myélomonocytaire chronique) : monocytose périphérique persistante (>1 × 10⁹/L) + ≥10 % de blastes médullaires + anomalies myélodysplasiques + cytogénétique → lysozyme très élevé ++ + LAM-M5 (leucémie monoblastique / monocytaire aiguë — FAB) : monoblastes + promonocytes → lysozyme sérique et urinaire très élevés → LAM-M4 (leucémie myéloblastique avec composante monocytaire) → lysozyme élevé + d'autres LAM avec différenciation monocytaire → conduite à tenir si lysozyme très élevé (>20–30 mg/L) sans contexte granulomateux évident : NFS + frottis sanguin (chercher une monocytose + des blastes + des monocytes anormaux) + bilan de myélodysplasie : LDH + uricémie + β2-microglobuline + lysozyme urinaire (confirme la lysozymurie) + bilan rénal (créatinine + ionogramme + glycosurie + protéinurie) → si anomalies → myélogramme + cytogénétique + cytométrie de flux → orientation hématologue en urgence si blastes sur le frottis + tubulopathie hypokaliémique → complication de la lysozymurie : hypokaliémie sévère (<3,0 mmol/L) → supplémentation en potassium + traitement de la leucémie (réduction de la production de lysozyme) Mughal 1994 — British Journal of Haematology : lysozyme + leucémies monocytaires + lysozymurie + tubulopathie → référence + Pruzanski 1970 — Journal of Clinical Investigation : lysozyme + leucémies monocytaires + néphropathie → fondateur + Swerdlow 2022 — Blood (OMS 2022) : LMMC + LAM M4 M5 → classification + marqueurs + Greenberg 2012 — Blood (IPSS-R) : LMMC + score pronostique + Sanz 2022 — Blood : LMMC → diagnostic + traitement + Hunninghake 1999 — ATS/ERS/WASOG : sarcoïdose + lysozyme → AHOQ (Association des hémato-oncologues du Québec) + INESSS Québec : LMMC + LAM + bilan diagnostique → lysozyme urinaire + bilan rénal + myélogramme → remboursés si indication + RAMQ : lysozyme sérique et urinaire remboursés
Lysozyme bas, interférences analytiques et limites du test
Lysozyme bas signification — immunodépression — corticoïdes réduisent lysozyme — IRC faux élevé — hémolyse interférence — valeurs référence laboratoire — lysozyme LCR méningite bactérienne — lysozyme liquides biologiques — combinaison ECA
Lysozyme bas — signification et causes : un lysozyme sérique bas (<4 mg/L) est peu cliniquement significatif en pratique courante → peut être observé dans : immunodépression sévère (déficit en monocytes + macrophages) → rare + sous corticoïdes + immunosuppresseurs (qui réduisent l'activité macrophagique) → utile dans le suivi de la sarcoïdose sous traitement : baisse attendue + certaines agammaglobulinémies + pas de valeur diagnostique spécifique pour le bas lysozyme dans la plupart des situations ; interférences analytiques et limites du dosage : hémolyse : les érythrocytes contiennent du lysozyme → un prélèvement hémolysé donne de faux résultats élevés → éviter impérativement les tubes hémolysés + IRC : réduction de l'élimination rénale → accumulation du lysozyme même sans surproduction → fausse élévation → difficile à interpréter si créatinine >150 µmol/L → interpréter avec prudence + les valeurs de référence varient selon la méthode (immunonéphélémétrie + turbidimétrie + méthode de Fleming historique — lysis des M. lysodeikticus) → toujours se référer aux intervalles du laboratoire traitant + lysozyme dans d'autres liquides biologiques : lysozyme dans le LCR : augmenté dans les méningites bactériennes (libéré par les neutrophiles) → différencie les méningites bactériennes des virales (non recommandé en routine — PCR multiplex LCR beaucoup plus performante) → lysozyme dans le liquide pleural : augmenté dans les pleurésies infectieuses + dans les pleurésies sarcoidosiques → non recommandé en routine → lysozyme dans le liquide de LBA (lavage bronchoalvéolaire) : reflet de l'activité macrophagique + élévation dans la sarcoïdose + les infections pulmonaires → non recommandé en routine → lysozyme dans l'urine : le plus utile cliniquement dans le contexte des leucémies monocytaires (lysozymurie) + tubulopathies proximales → recommandé si lysozyme sérique très élevé → combinaison lysozyme + ECA dans la sarcoïdose : ERS/ATS 2021 : ni l'ECA ni le lysozyme ne sont suffisamment sensibles ou spécifiques pour être utilisés seuls pour le diagnostic de la sarcoïdose → les deux restent utiles pour le suivi de l'activité + la réponse au traitement → la biopsie histologique est indispensable pour le diagnostic formel dans la majorité des cas → le syndrome de Löfgren (triade classique) est la seule exception où la biopsie peut être évitée Gronhagen-Riska 1979 — Chest : lysozyme + ECA + concordance + discordances + Klech 1982 — Lung : suivi sarcoïdose + lysozyme + ECA + Mughal 1994 — British Journal of Haematology : lysozyme urinaire + leucémies monocytaires + Pruzanski 1970 — JCI : lysozyme + leucémies + néphropathie + ERS/ATS 2021 Statement on Sarcoidosis : lysozyme + ECA + limites diagnostiques → biopsie indispensable → Baughman 2006 — Chest : sarcoïdose + marqueurs + suivi + Hunninghake 1999 — ATS/ERS/WASOG : sarcoïdose + lysozyme + ECA → CTS 2022 : sarcoïdose + marqueurs biologiques + INESSS Québec + RAMQ : lysozyme sérique et urinaire remboursés dans les indications reconnues (sarcoïdose + hémopathies monocytaires) + interpréter avec les valeurs de référence du laboratoire traitant
ℹ️ Le lysozyme sérique est un marqueur de second rang dans la sarcoïdose — il n'est ni suffisamment sensible ni suffisamment spécifique pour poser seul le diagnostic, et doit être combiné avec l'ECA et le contexte clinico-radiologique : un lysozyme très élevé (>20–30 mg/L) sans contexte granulomateux évident doit faire évoquer une leucémie à différenciation monocytaire (LMMC + LAM M4 ou M5) — le dosage du lysozyme urinaire confirme la lysozymurie, et la NFS avec frottis sanguin oriente vers l'hématologie. Un prélèvement hémolysé fausse le résultat à la hausse — éviter les tubes hémolysés.
Situations nécessitant une évaluation spécialisée urgente ou prioritaire

Lysozyme sérique très élevé (>25 mg/L) + NFS montrant une monocytose persistante (>1 × 10⁹/L) + ou des blastes sur le frottis + hypokaliémie inexpliquée + protéinurie tubulaire → leucémie myélomonocytaire chronique (LMMC) ou LAM monocytaire probable → consultation hématologique urgente → NFS + frottis expert + myélogramme + cytogénétique + lysozyme urinaire → bilan rénal complet → ne pas négliger la lysozymurie néphrotoxique.

Sarcoïdose connue sous traitement par corticoïdes + lysozyme et ECA qui remontent à la réévaluation de suivi + ou nouvelles manifestations (uvéite + arythmie + atteinte rénale) → activité résiduelle ou rechute de la sarcoïdose → discussion de l'escalade thérapeutique (augmentation de la dose de prednisone + agent épargneur : méthotrexate + infliximab si réfractaire) + TEP-FDG pour évaluer l'étendue de l'activité → consultation pneumologie ou rhumatologie.

Consulter à Clinique Omicron

Les médecins de Clinique Omicron prescrivent et interprètent le lysozyme sérique en combinaison avec l'ECA dans le suivi de la sarcoïdose, signalent les élévations importantes évocatrices d'une hémopathie monocytaire, orientent vers le pneumologue ou le rhumatologue pour la sarcoïdose et vers l'hématologue si une leucémie monocytaire est suspectée. Des consultations sont disponibles dans plusieurs points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.

Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un spécialiste. Le lysozyme sérique est un marqueur complémentaire qui doit toujours être interprété dans son contexte clinique, biologique et radiologique. Un lysozyme très élevé sans contexte granulomateux doit toujours faire exclure une hémopathie myéloïde à différenciation monocytaire.

Clinique Omicron

Besoin de consulter un médecin ?

Prise en charge en 24-48h. En clinique ou en télémédecine, partout au Québec.

Reçus pour assurances. 7j/7. Sans médecin de famille requis.