Guide complet du diabète de type 2 à Clinique Omicron
Critères diagnostiques — Diabète Canada 2023
- Glycémie à jeun (GAJ) ≥ 7,0 mmol/L (≥ 126 mg/dL) — jeûne d'au moins 8 heures — deux dosages séparés en l'absence de symptômes, ou un seul dosage en présence de symptômes hyperglycémiques classiques
- Glycémie 2h après charge orale en glucose (HGPO — 75 g) ≥ 11,1 mmol/L (≥ 200 mg/dL)
- HbA1c ≥ 6,5 % (48 mmol/mol) — méthode certifiée NGSP/IFCC — ne pas utiliser si hémoglobinopathie, grossesse, anémie hémolytique ou fer-carence (fausse sous-estimation)
- Glycémie aléatoire ≥ 11,1 mmol/L (≥ 200 mg/dL) en présence de symptômes classiques (polyurie, polydipsie, amaigrissement inexpliqué)
- Prédiabète : GAJ 6,1–6,9 mmol/L (intolérance à jeun — IFG) ou glycémie 2h HGPO 7,8–11,0 mmol/L (intolérance au glucose — IGT) ou HbA1c 6,0–6,4 % — risque de progression vers le DT2 de 5–10 %/an sans intervention ; interventions sur le mode de vie réduisent ce risque de 58 % (Diabetes Prevention Program — DPP 2002)
Traitements pharmacologiques
| Classe / Molécule | Mécanisme, efficacité et posologie | Effets indésirables, contre-indications et indications préférentielles |
|---|---|---|
| Metformine (biguanide) Première ligne universelle |
Activation de l'AMPK → réduction de la néoglucogenèse hépatique (effet principal — −70 % de la production hépatique de glucose) + amélioration de la sensibilité à l'insuline périphérique + légère réduction de l'absorption intestinale du glucose + effets pléiotropes (microbiote intestinal — élévation de l'acide lactique anaérobique — GLP-1 endogène) ; réduction de l'HbA1c : −1,0 à −1,5 % ; neutre sur le poids (légère perte pondérale possible) ; pas d'hypoglycémie en monothérapie ; posologie : 500 mg × 1–2/jour avec les repas → titration progressive jusqu'à 1 000 mg × 2/jour (dose maximale efficace) — forme LP (libération prolongée) mieux tolérée sur le plan digestif | Effets gastro-intestinaux fréquents initiaux (nausées, diarrhée, crampes — réduits par la titration progressive et la prise avec les repas — form LP préférable) ; déficit en vitamine B12 (surveillance annuelle après 4 ans de traitement ou si symptômes neuropathiques) ; acidose lactique (très rare — <1/100 000 patients-années — associée à une insuffisance rénale ou hépatique sévère) ; contre-indications : DFGe <30 mL/min/1,73 m² (réduction de dose si DFGe 30–45), insuffisance hépatique sévère, alcoolisme sévère, iode de contraste IV (suspendre 48h avant et après si DFGe <60) ; avantages : données de sécurité cardiovasculaire (UKPDS — réduction de la mortalité cardiovasculaire −36 % vs sulfamides) ; coût très faible (générique) ; remboursé RAMQ sans restriction |
| Agonistes du récepteur GLP-1 (AR-GLP-1) Première ou deuxième ligne — bénéfice CV/rénal/poids |
Mimétiques du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) endogène → stimulation glucose-dépendante de la sécrétion d'insuline (pas d'hypoglycémie à glycémie normale) + inhibition de la sécrétion de glucagon + ralentissement de la vidange gastrique + effet de satiété central (hypothalamus — réduction de l'appétit) + effets cardioprotecteurs et néphroprotecteurs directs indépendants du contrôle glycémique ; réduction HbA1c : −0,8 à −2,0 % ; perte pondérale : −3 à −6 kg (−15 à −22 % pour les doses hautes — sémaglutide 2,4 mg/sem Wegovy — indication obésité) ; molécules SC : sémaglutide (Ozempic — 0,5–2 mg/sem), liraglutide (Victoza — 1,2–1,8 mg/jour), dulaglutide (Trulicity — 0,75–1,5 mg/sem) ; oral : sémaglutide oral (Rybelsus — 7–14 mg/jour) ; tirzépatide (Mounjaro — agoniste GLP-1 + GIP dual — réduction HbA1c −2,0–2,3 % + perte pondérale −15–22 %) | Nausées, vomissements, diarrhée (fréquents au début — atténués par titration progressive — dose trop rapide = intolérance) ; ralentissement vidange gastrique (risque d'aspiration avant anesthésie — arrêt 1 semaine avant chirurgie élective) ; pancréatite aiguë (rare — surveillance des douleurs abdominales) ; contre-indications : antécédent de carcinome médullaire de la thyroïde (CMT) ou NEM2 (récepteurs GLP-1 exprimés dans les cellules C thyroïdiennes — signal chez les rongeurs — risque humain non prouvé mais prudence recommandée) ; bénéfices cardiovasculaires démontrés : LEADER (liraglutide −13 % MACE), SUSTAIN-6 (sémaglutide −26 % MACE), REWIND (dulaglutide −12 % MACE) — à préférer chez les patients avec MCAS établie, IRC ou à haut risque CV ; remboursement RAMQ : liraglutide et dulaglutide remboursés avec critères ; sémaglutide et tirzépatide à couvrir selon assurance privée |
| Inhibiteurs SGLT-2 (gliflozines) Première ou deuxième ligne — bénéfice CV/rénal/IC |
Blocage du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT-2) dans le tubule proximal rénal → excrétion urinaire de glucose (glycosurie de 50–90 g/jour) + natriurèse → réduction de la glycémie (HbA1c −0,5 à −1,0 %) + perte de poids (−2 à −4 kg — calories perdues dans l'urine) + réduction de la pression artérielle (−3–5 mmHg systolique) + réduction de la volémie (effet diurétique osmotique) ; effets cardiaux et rénaux démontrés indépendants du contrôle glycémique (réduction de la pression intraglomérulaire, réduction du stress myocardique) ; molécules : empagliflozine (Jardiance — 10–25 mg/jour), dapagliflozine (Forxiga — 10 mg/jour), canagliflozine (Invokana — 100–300 mg/jour), ertugliflozine (Steglatro) | Infections génitales fongiques (vaginites à Candida — 8–10 % femmes, balanites — 4 % hommes — liées à la glycosurie) ; infections urinaires légèrement augmentées ; polyurie initiale ; gangrène de Fournier (nécrose périnéale — très rare — signal de sécurité FDA 2018) ; acidocétose diabétique euglycémique (DKA sans hyperglycémie franche — rare mais grave — surtout si jeûne prolongé, chirurgie — arrêt 3–4 jours avant chirurgie majeure) ; amputation des membres inférieurs (canagliflozine — signal CANVAS 2017 — moins évident avec les autres molécules) ; contre-indications : DFGe <30 (efficacité glycémique perdue — mais bénéfices rénaux de la dapagliflozine jusqu'à DFGe 25 — étude DAPA-CKD) ; bénéfices CV : EMPA-REG OUTCOME (empagliflozine −38 % mortalité CV, −35 % hospitalisations IC), CANVAS (canagliflozine), DECLARE-TIMI 58 (dapagliflozine −27 % hospitalisations IC) — indications prioritaires : insuffisance cardiaque à fraction d'éjection réduite (ICFEr) + DT2, néphropathie diabétique avec protéinurie, MCAS établie |
| Sulfamides hypoglycémiants (sulfonylurées) Deuxième ou troisième ligne — coût faible |
Fermeture des canaux K⁺-ATP des cellules bêta → dépolarisation → influx calcique → exocytose de l'insuline (sécrétion d'insuline indépendante de la glycémie — risque d'hypoglycémie) ; réduction HbA1c : −1,0 à −1,5 % ; prise de poids : +2–4 kg ; molécules : gliclazide (Diamicron MR — 30–120 mg/jour LP — profil le plus favorable pour le risque d'hypoglycémie) ; glipizide ; glibenclamide (glyburide — risque d'hypoglycémie prolongée — à éviter chez les personnes âgées et en insuffisance rénale) ; coût très faible (génériques) | Hypoglycémie (risque principal — particulièrement avec le glyburide — grave et prolongée possible — surtout chez les sujets âgés, insuffisance rénale, saut de repas) ; prise de poids ; pas de bénéfices cardiovasculaires démontrés supplémentaires ; contre-indications : insuffisance rénale sévère (DFGe <30 pour le glyburide — accumulation et hypoglycémie prolongée) ; allergie aux sulfamides ; préférer le gliclazide chez les personnes âgées (risque d'hypoglycémie moindre) |
| Inhibiteurs de la DPP-4 (gliptines) Deuxième ligne — bonne tolérance |
Inhibition de la dipeptidyl peptidase-4 → dégradation réduite du GLP-1 et du GIP endogènes → augmentation de l'insulinosécrétion glucose-dépendante + réduction du glucagon ; réduction HbA1c : −0,5 à −0,8 % (effet modéré) ; neutres sur le poids et la pression artérielle ; pas d'hypoglycémie ; très bonne tolérance ; molécules : sitagliptine (Januvia — 25–100 mg/jour selon DFGe), alogliptine, linagliptine (Tradjenta — 5 mg/jour — pas d'ajustement rénal), saxagliptine | Nasopharyngites, infections respiratoires hautes (légère augmentation) ; pancréatite aiguë (rare — association incertaine) ; arthralgie (rare — signal pharmacovigilance FDA) ; insuffisance cardiaque : saxagliptine (SAVOR-TIMI — +27 % hospitalisations pour IC) — à éviter si IC ; sitagliptine et linagliptine neutres sur l'IC (TECOS, CARMELINA) ; pas de bénéfices cardiovasculaires supplémentaires prouvés par rapport au placebo |
| Insuline Toute ligne — progression de la maladie |
Remplacement ou supplémentation de la sécrétion d'insuline endogène déficiente ; initiation : insuline basale (glargine U100/U300 — Lantus/Toujeo — 0,1–0,2 UI/kg/soir ou au coucher) si HbA1c >9 % avec symptômes ou cibles non atteintes malgré 2–3 antidiabétiques oraux ; intensification : schéma basal-bolus (insuline basale + rapide aux repas) si contrôle insuffisant ; réduction HbA1c : variable selon le schéma — théoriquement illimitée ; les analogues de l'insuline (glargine, détémir, dégludec — basaux ; lispro, aspart, glulisine — rapides) ont un profil de risque d'hypoglycémie moindre que l'insuline humaine NPH et Toronto | Hypoglycémie (risque principal — surtout si saut de repas, exercice, erreur de dose) ; prise de poids (+2–8 kg selon le schéma) ; lipohypertrophie aux sites d'injection (rotation des sites obligatoire — altère l'absorption) ; crainte des injections (barrière psychologique fréquente — counseling important) ; contre-indications relatives : aucune — l'insuline peut être utilisée à tout stade ; combinaison avec les AR-GLP-1 et les SGLT-2 (effets complémentaires, réduction des doses d'insuline) ; dégressivité possible si perte pondérale importante (chirurgie bariatrique, AR-GLP-1 haute dose) |
Complications et surveillance
| Complication | Physiopathologie et présentation | Dépistage et prévention |
|---|---|---|
| Rétinopathie diabétique 1re cause de cécité — 20–74 ans |
Hyperglycémie chronique → activation des voies des polyols, hexosamine, AGE (produits de glycation avancée) et PKC → lésions des péricytes et cellules endothéliales rétiniennes → microanévrismes, hémorragies, exsudats → rétinopathie non proliférante (RDNP) → néovascularisation rétinienne (VEGF) → rétinopathie proliférante (RDP) → décollement de rétine, hémorragie du vitré → cécité ; présente dans 34 % des DT2 à 10 ans ; œdème maculaire diabétique (OMD) — cause principale de perte de vision | Fond d'œil (FO) ou rétinographie non mydriatique : au diagnostic puis tous les 1–2 ans si RDNP légère ; tous les 6 mois si RDNP modérée à sévère ; traitement : photocoagulation laser panrétinienne (RDP) ; anti-VEGF intravitréens (ranibizumab, aflibercept, bévacizumab — OMD) ; contrôle strict glycémique (HbA1c <7 %) + TA <130/80 mmHg (IECA/ARA-II néphroprotecteurs et rétinoprotecteurs) |
| Néphropathie diabétique 1re cause d'insuffisance rénale terminale |
Hyperfiltration glomérulaire initiale (DFGe élevé) → microalbuminurie (RAC 3–30 mg/mmol ou 30–300 mg/g) → macroalbuminurie (RAC >30 mg/mmol) → réduction progressive du DFGe → insuffisance rénale terminale (IRT) ; présente dans 20–40 % des DT2 à 20 ans ; hypertension artérielle (HTA) accélère la progression ; la néphropathie diabétique augmente le risque CV ×3–5 | RAC (rapport albumine/créatinine) urinaire annuel + DFGe annuel ; IECA (ramipril) ou ARA-II (losartan, irbesartan) si microalbuminurie — même si TA normale — réduction de la progression de la néphropathie −50 % (IDNT, RENAAL trials) ; SGLT-2 (dapagliflozine — DAPA-CKD, canagliflozine — CREDENCE, empagliflozine — EMPA-KIDNEY) — réduction de la progression vers IRT −30–40 % ; finérénone (anti-minéralocorticoïde non stéroïdien — FIDELIO-DKD, FIGARO-DKD) — réduction progression +CV en adjonction des IECA/ARA-II ; cible TA <130/80 mmHg |
| Neuropathie diabétique périphérique 50 % des DT2 à 10 ans |
Atteinte axonale longueur-dépendante (fibre A-delta et C — petites fibres → douleurs ; fibre Aβ — grosses fibres → déficit sensitif) ; présentation : polyneuropathie sensitive symétrique distale (gants et chaussettes — paresthésies, brûlures, allodynie) ; neuropathie autonome (gastroparésie, entéropathie diabétique, dysfonction érectile, hypotension orthostatique, tachycardie de repos, anhidrose) ; neuroarthropathie de Charcot (articulations tarsiennes — risque ulcère et amputation) | Examen podologique annuel (monofilament 10 g + diapason 128 Hz + test de sensibilité thermique) ; traitement de la douleur neuropathique : prégabaline (Lyrica — 150–600 mg/jour) ou gabapentine (900–3600 mg/jour) en première ligne ; duloxétine (60–120 mg/jour — indication formelle FDA/Santé Canada) ; amitriptyline à faible dose (25–75 mg/nuit) ; éviter les opioïdes en première intention ; soins des pieds (hydratation, inspection quotidienne, orthèses, chaussures adaptées) |
| Maladie cardiovasculaire (MCAS, AVC, AOMI) 1re cause de mortalité dans le DT2 |
Athérosclérose accélérée (hyperglycémie + dyslipidémie + HTA + inflammation + hypercoagulabilité) ; risque d'IDM ×2–4 ; risque d'AVC ×2–3 ; artériopathie des membres inférieurs (AOMI — risque d'amputation — plaie du pied diabétique) ; la maladie cardiovasculaire est responsable de 50–80 % des décès dans le DT2 ; cardiomyopathie diabétique (dysfonction diastolique indépendante de l'athérosclérose) | Bilan lipidique annuel — statine pour tous les patients DT2 >40 ans ou avec facteur de risque CV (Diabète Canada 2023) — cible LDL <2,0 mmol/L (ou réduction ≥50 %) ; TA cible <130/80 mmHg — IECA ou ARA-II si protéinurie ; aspirine 81 mg/jour si MCAS établie (prévention secondaire) ; AR-GLP-1 ou SGLT-2 si MCAS établie (bénéfices CV démontrés) ; arrêt tabagique ; ECG annuel + calcul du score de risque cardiovasculaire (Framingham, SCORE2-Diabetes) |
| Pied diabétique 1re cause d'amputation non traumatique |
Combinaison neuropathie (insensibilité → microtraumatismes méconnus) + artériopathie (ischémie → cicatrisation déficiente) + infection (déficit immunologique relatif) → ulcère, infection profonde (ostéomyélite — staphylocoque doré, streptocoque, BGN), gangrène → amputation ; classification Wagner (0 à 5) ; porte d'entrée : hyperkératose, cor, ampoule, ongle incarné ; 25 % des diabétiques développent un ulcère du pied au cours de leur vie | Inspection des pieds à chaque consultation + examen podologique annuel complet (monofilament, diapason, IPS) ; soins podologiques préventifs (orthèses, chaussures orthopédiques, podologue — couverts RAMQ pour les DT2 avec facteurs de risque podologique) ; tout ulcère du pied diabétique → évaluation urgente (vasculaire + infectieux + plaie) ; antibiothérapie empirique si infection (amoxicilline-clavulanate oral ou pipéracilline-tazobactam IV si profonde) |
Composez le 911 immédiatement en cas d'état hyperglycémique hyperosmolaire (EHH) — complication grave et potentiellement fatale propre au DT2 : glycémie >33 mmol/L (souvent >50 mmol/L) + déshydratation sévère + altération de conscience (stupeur, coma) ± signes neurologiques focaux — sans acidocétose franche (corps cétoniques absents ou minimes — distingue de l'ACD du DT1) ; mortalité 10–20 % — réhydratation IV massive (NaCl 0,9 % → 0,45 % selon la natrémie — 4–6 L dans les premières heures) + insulinothérapie IV + correction électrolytique urgente.
En cas d'hypoglycémie sévère (glycémie <3,0 mmol/L avec signes neuroglycopéniques — confusion, convulsions, perte de conscience) chez un patient traité par insuline ou sulfamide : administrer immédiatement 15–20 g de glucides rapides si le patient est conscient (jus de fruits, comprimés de glucose) ; si inconscient ou incapacité à avaler : glucagon 1 mg IM ou SC (kit Glucagen — disponible en pharmacie sans ordonnance — ou glucagon nasal Baqsimi) + appel du 911.
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Les médecins de Clinique Omicron assurent le diagnostic, l'initiation et le suivi du traitement du diabète de type 2 : bilan glycémique complet (HbA1c, glycémie à jeun, HGPO si indiqué), bilan des complications (RAC, DFGe, bilan lipidique, ECG, fond d'œil), prescription et ajustement des antidiabétiques (metformine, AR-GLP-1, SGLT-2, insuline), éducation thérapeutique et coordination avec les équipes de diabétologie, cardiologie, néphrologie et podologie selon les besoins. Des consultations sont disponibles dans nos points de service au Québec ainsi qu'en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.
Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé qualifié. La prise en charge du diabète de type 2 doit être individualisée et assurée par une équipe multidisciplinaire.
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