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Culture de gorge : indications, technique, résultats et interprétation | Clinique Omicron
Microbiologie clinique – Infections des voies respiratoires supérieures

Culture de gorge

La culture de gorge — également appelée culture pharyngée, prélèvement bactériologique de gorge ou écouvillon de gorge — est un examen microbiologique réalisé à partir d'un prélèvement des muqueuses pharyngée et amygdalienne, permettant d'isoler et d'identifier les micro-organismes bactériens ou fongiques responsables d'une infection des voies respiratoires supérieures, et d'en tester la sensibilité aux antibiotiques par antibiogramme. Elle constitue l'examen de référence pour le diagnostic de la pharyngo-amygdalite bactérienne, dont la cause la plus importante cliniquement est Streptococcus pyogenes — également dénommé streptocoque bêta-hémolytique du groupe A (SGA) — bactérie responsable de 15 à 30 % des pharyngites chez l'enfant et de 5 à 15 % chez l'adulte, et dont le traitement antibiotique spécifique est indispensable non seulement pour raccourcir la durée des symptômes mais surtout pour prévenir les complications post-streptococciques potentiellement graves que sont le rhumatisme articulaire aigu (RAA) et la glomérulonéphrite aiguë post-streptococcique. La grande majorité des pharyngites — environ 70 à 80 % — sont d'origine virale (rhinovirus, adénovirus, virus Epstein-Barr, influenza) et ne bénéficient pas d'un traitement antibiotique, d'où l'importance diagnostique de la culture de gorge ou du test de détection rapide de l'antigène streptococcique (TDR) pour guider la décision thérapeutique et éviter l'antibiothérapie inutile dans les infections virales. Au Québec, les lignes directrices provinciales de l'INESSS et les recommandations de l'Association des médecins de langue française du Canada préconisent une approche basée sur les scores cliniques de probabilité — notamment le score de McIsaac — pour stratifier le risque d'infection streptococcique avant de décider de la réalisation d'un test microbiologique, afin d'optimiser l'utilisation des ressources diagnostiques et de réduire la prescription antibiotique inappropriée.

Indications et score de McIsaac

La culture de gorge ou le test de détection rapide (TDR) de l'antigène streptococcique ne sont pas indiqués pour toutes les pharyngites. Le score de McIsaac, validé en contexte canadien, guide la décision diagnostique :

Critère clinique Points
Fièvre > 38 °C (à l'examen ou par anamnèse) +1
Absence de toux +1
Adénopathies cervicales antérieures douloureuses +1
Exsudat ou gonflement amygdalien +1
Âge 3 à 14 ans +1
Âge 15 à 44 ans 0
Âge ≥ 45 ans −1

L'interprétation du score de McIsaac guide la conduite à tenir :

  • Score ≤ 0 : probabilité très faible d'infection streptococcique (< 2 à 5 %) ; aucun test diagnostique ni antibiothérapie recommandés ; cause virale très probable ; traitement symptomatique uniquement
  • Score 1 à 2 : probabilité faible à modérée (5 à 15 %) ; réalisation d'un TDR de l'antigène streptococcique ou d'une culture de gorge recommandée avant toute antibiothérapie ; antibiothérapie uniquement si test positif
  • Score 3 à 4 : probabilité modérée à élevée (30 à 55 %) ; TDR ou culture de gorge fortement recommandés ; si TDR négatif, confirmer par culture de gorge chez l'enfant (la sensibilité du TDR peut être insuffisante pour exclure l'infection) ; antibiothérapie si test positif
  • Score ≥ 5 : probabilité élevée (> 50 à 60 %) ; traitement antibiotique empirique sans attendre les résultats peut être discuté en contexte de tableau très évocateur ; certaines lignes directrices suggèrent néanmoins de réaliser systématiquement un test diagnostique même à score élevé pour confirmer le diagnostic avant d'initier l'antibiotique
ℹ️ Les enfants de moins de 3 ans développent rarement une pharyngite à SGA classique et encore plus rarement un rhumatisme articulaire aigu post-streptococcique ; la culture de gorge systématique n'est généralement pas recommandée dans ce groupe d'âge en l'absence de contexte épidémique ou de tableau très évocateur. En revanche, chez les enfants de 3 à 15 ans, le risque de RAA est maximal et justifie une approche diagnostique rigoureuse avant toute décision thérapeutique.

Technique de prélèvement

La qualité du prélèvement conditionne directement la fiabilité du résultat de la culture de gorge. La technique d'écouvillonnage doit être rigoureuse :

  • Le patient est installé en position assise, bouche grande ouverte, tête légèrement inclinée vers l'arrière ; un bon éclairage est indispensable pour visualiser correctement les amygdales et le pharynx postérieur
  • Un abaisse-langue est utilisé pour déprimer la langue et dégager la vue sur les amygdales et les piliers amygdaliens ; le patient est invité à émettre un son « ahhh » pour soulever le voile du palais et améliorer la visibilité
  • L'écouvillon est appliqué fermement en frottant les deux amygdales (ou les loges amygdaliennes si amygdalectomie antérieure) et la paroi pharyngée postérieure en effectuant des mouvements de rotation ; il est essentiel d'échantillonner les zones d'érythème ou d'exsudat visibles, qui concentrent le plus grande charge bactérienne
  • L'écouvillon ne doit pas toucher la langue, les joues, les lèvres ou les dents qui hébergent une flore oropharyngée normale susceptible de contaminer l'échantillon et de fausser les résultats ; le contact avec la langue est la cause la plus fréquente de contamination réduisant la spécificité de la culture
  • L'écouvillon est immédiatement placé dans le milieu de transport fourni par le laboratoire (milieu de Stuart ou Amies) et acheminé au laboratoire dans les 4 à 6 heures ; un délai supérieur à 24 heures sans milieu de transport adapté peut réduire significativement la viabilité du SGA et la sensibilité de la culture
  • Il n'est pas nécessaire que le patient soit à jeun pour le prélèvement ; cependant, il est préférable d'éviter de manger, de boire ou de se brosser les dents dans les 30 minutes précédant le prélèvement pour ne pas diluer les sécrétions pharyngées
  • Chez les patients anxieux ou ayant un réflexe nauséeux intense, l'application préalable d'un anesthésique local topique (xylocaïne spray) peut faciliter le prélèvement ; l'écouvillon est retiré rapidement pour minimiser l'inconfort

Culture bactériologique et antibiogramme

Au laboratoire, l'écouvillon est ensemencé sur des milieux de culture sélectifs permettant l'isolement et l'identification des pathogènes :

  • Ensemencement sur gélose au sang de mouton à 5 % (milieu standard pour la culture des streptocoques) permettant la visualisation de l'hémolyse : les streptocoques bêta-hémolytiques produisent une hémolyse complète (zone claire transparente autour des colonies) distincte de l'hémolyse alpha (zone verdâtre partielle des streptocoques alpha-hémolytiques) et de l'absence d'hémolyse (streptocoques gamma)
  • Incubation à 35 à 37 °C en atmosphère enrichie en CO₂ pendant 18 à 48 heures ; les colonies de SGA sont identifiables sur la gélose au sang après 18 à 24 heures d'incubation comme de petites colonies grises translucides entourées d'un large halo d'hémolyse bêta
  • Identification du sérotype du streptocoque par test de groupage de Lancefield (test d'agglutination au latex avec anticorps anti-carbohydrate de groupe) permettant de confirmer l'appartenance au groupe A (S. pyogenes), B (S. agalactiae), C, G et autres groupes
  • Antibiogramme par diffusion en milieu gélosé (méthode Kirby-Bauer) ou par microdilution en bouillon pour tester la sensibilité aux antibiotiques recommandés : pénicilline V (traitement de référence, résistance nulle à ce jour), amoxicilline, érythromycine et clindamycine (alternatives en cas d'allergie à la pénicilline), azithromycine (résistance croissante, taux de résistance de 5 à 10 % au Canada)
  • Le résultat définitif de la culture est disponible en 24 à 48 heures selon les laboratoires ; certains émettent un résultat préliminaire à 24 heures si une hémolyse bêta est visible, avec confirmation du groupage à 48 heures

Test de détection rapide (TDR) de l'antigène streptococcique

Le test de détection rapide (TDR) de l'antigène du SGA — également appelé strep test ou test IDEIA Strep A — est une alternative diagnostique à la culture de gorge offrant un résultat en 5 à 15 minutes au lieu de 24 à 48 heures :

Caractéristique TDR antigénique Culture de gorge
Délai de résultat 5 à 15 minutes (résultat immédiat) 24 à 48 heures
Sensibilité 80 à 95 % selon la génération du test (tests moléculaires de nouvelle génération > 95 %) 90 à 99 % (méthode de référence)
Spécificité 95 à 99 % (excellente) 95 à 99 %
Antibiogramme Non disponible Disponible (si culture positive)
Conduite à tenir si négatif Chez l'enfant : confirmer par culture de gorge si score de McIsaac ≥ 3 (sensibilité insuffisante pour exclure) ; chez l'adulte : le TDR négatif suffit à exclure le SGA (probabilité post-test très faible) Résultat négatif fiable pour exclure le SGA avec une très haute valeur prédictive négative
Organismes détectés SGA uniquement (ne détecte pas les autres streptocoques pathogènes ni les bactéries non streptococciques) SGA + autres bactéries pathogènes (Fusobacterium necrophorum, N. gonorrhoeae, C. diphtheriae, candida, etc.)
Disponibilité au point de soin Réalisable en cabinet médical, en clinique sans rendez-vous et en pharmacie (Québec) Nécessite un laboratoire de microbiologie accrédité

Micro-organismes identifiables et leur signification clinique

La culture de gorge peut identifier une variété de micro-organismes dont la signification clinique diffère considérablement :

Micro-organisme Signification clinique Conduite thérapeutique
Streptococcus pyogenes (SGA, groupe A) Cause bactérienne la plus fréquente et cliniquement la plus importante de pharyngite ; risque de complications post-streptococciques (RAA, glomérulonéphrite) ; risque d'impétigo, d'érysipèle, de scarlatine et d'autres infections invasives Antibiothérapie obligatoire dès la confirmation ; pénicilline V ou amoxicilline pendant 10 jours (traitement de référence) ; azithromycine 5 jours en cas d'allergie documentée à la pénicilline ; ne jamais traiter sans confirmation microbiologique préalable
Fusobacterium necrophorum Bacille anaérobie responsable d'une proportion significative de pharyngites bactériennes chez l'adolescent et le jeune adulte (5 à 10 %) ; agent causal du syndrome de Lemierre (thrombophlébite septique de la veine jugulaire interne) — complication rare mais potentiellement mortelle Traitement par pénicilline ou amoxicilline-clavulanate ; la culture standard en aérobiose peut manquer F. necrophorum — des milieux anaérobies ou une mention spécifique sur la prescription améliorent la détection ; à évoquer devant une pharyngite sévère d'un adolescent ou d'un adulte jeune résistant à la pénicilline ou évoluant défavorablement
Arcanobacterium haemolyticum Cause rare de pharyngite bactérienne avec exanthème scarlatiniforme chez l'adolescent et l'adulte jeune ; peut mimer cliniquement une pharyngite à SGA Traitement par érythromycine ou azithromycine ; résistance variable à la pénicilline ; à évoquer chez un adolescent avec pharyngite et éruption cutanée sans confirmation de SGA
Neisseria gonorrhoeae Pharyngite gonococcique le plus souvent asymptomatique ou modérément symptomatique ; à évoquer chez tout patient avec comportement sexuel à risque (sexualité orale) ou contexte d'IST Culture sur milieu de Thayer-Martin spécifique ou PCR multiplex IST — doit être spécifiquement demandée sur la requête de laboratoire car non détectée par la culture standard ; traitement par ceftriaxone selon les recommandations de l'ASPC pour les IST
Corynebacterium diphtheriae Agent de la diphtérie, aujourd'hui rarissime au Canada grâce à la vaccination, mais à évoquer absolument chez les personnes non vaccinées ou revenant de régions endémiques (Asie centrale, Afrique) ; fausse membrane grisâtre adhérente sur les amygdales, risque d'obstruction laryngée et de myocardite Urgence infectieuse — antitoxine diphtérique et pénicilline ou érythromycine ; isolement strict du patient ; notification obligatoire à la santé publique ; milieu de Löffler requis — doit être spécifiquement demandé
Candida albicans La candidose oropharyngée (muguet) peut être détectée à la culture de gorge ; enduit blanchâtre crémeux sur la muqueuse buccale et pharyngée ; contexte d'immunodépression, de corticothérapie inhalée, d'antibiothérapie récente ou de port de prothèse dentaire Fluconazole oral ou nystatine suspension selon la sévérité ; rechercher et corriger le facteur favorisant ; la présence de Candida à la culture de gorge sans signe clinique de candidose oropharyngée est considérée comme une colonisation normale ne nécessitant pas de traitement
Flore pharyngée commensale normale La culture de gorge normale rapportera une flore mixte de streptocoques viridans (S. salivarius, S. mitis), de Haemophilus non typables, de Moraxella catarrhalis, de Neisseria commensaux et de staphylocoques cutanés — tous représentants normaux de la flore oropharyngée résidente ne justifiant pas de traitement antibiotique Aucun traitement ; le rapport de laboratoire mentionnera « flore polymicrobienne normale » ou « absence de pathogène identifié » pour les cultures standard

Complications de la pharyngite streptococcique non traitée

Les complications post-streptococciques constituent la principale justification du dépistage systématique et du traitement antibiotique de la pharyngite à SGA :

  • Rhumatisme articulaire aigu (RAA) : complication non suppurative survenant 2 à 4 semaines après une pharyngite à SGA non traitée ou insuffisamment traitée ; caractérisée par l'association d'arthrite migrante, de cardite (valvulopathie mitrale et aortique pouvant évoluer vers une cardiopathie rhumatismale chronique), de chorée de Sydenham, d'érythème marginé et de nodules sous-cutanés (critères de Jones) ; risque quasi nul si le SGA est traité par pénicilline pendant 10 jours ; le RAA est devenu très rare au Canada grâce au traitement antibiotique systématique mais reste une cause majeure de valvulopathie acquise dans les pays à faibles ressources
  • Glomérulonéphrite aiguë post-streptococcique : complication rénale survenant 1 à 3 semaines après une pharyngite ou un impétigo à SGA ; hématurie macroscopique, protéinurie, hypertension artérielle et œdèmes ; évolution habituellement favorable mais risque d'insuffisance rénale aiguë dans les formes sévères ; le traitement antibiotique de la pharyngite ne prévient pas toujours la glomérulonéphrite contrairement au RAA
  • Complications suppuratives locales : abcès périamygdalien (complication la plus fréquente — accumulation de pus entre l'amygdale et la capsule amygdalienne), abcès rétropharyngé, otite moyenne aiguë, sinusite aiguë bactérienne secondaire, mastoïdite
  • Syndrome de Lemierre : thrombophlébite septique de la veine jugulaire interne par extension d'une pharyngite à Fusobacterium necrophorum ; emboles septiques pulmonaires, articulaires ou cérébraux ; urgence chirurgicale et médicale, mortalité significative sans prise en charge rapide
  • Scarlatine : éruption cutanée diffuse en papier de verre par la toxine érythrogène de certaines souches de SGA ; non traitée, peut évoluer vers les mêmes complications que la pharyngite simple

Traitement de la pharyngite à streptocoque du groupe A

Le traitement antibiotique de la pharyngite confirmée à SGA est bien codifié par les recommandations de l'INESSS au Québec :

Situation Antibiotique de premier choix Durée et posologie
Traitement de première intention (adulte et enfant) Amoxicilline per os Adulte : 500 mg deux fois par jour pendant 10 jours ; enfant : 50 mg/kg/jour (max 500 mg) en deux prises quotidiennes pendant 10 jours ; alternative équivalente — pénicilline V : adulte 300 mg trois fois par jour × 10 jours
Allergie légère à la pénicilline (sans anaphylaxie) Céfalexine (céphalosporine de 1re génération) Adulte : 500 mg deux fois par jour × 10 jours ; enfant : 25 à 50 mg/kg/jour en deux prises × 10 jours ; efficacité légèrement supérieure à la pénicilline dans les méta-analyses récentes
Allergie sévère à la pénicilline (anaphylaxie documentée) Azithromycine Adulte : 500 mg le J1 puis 250 mg/jour × 4 jours (5 jours au total) ; enfant : 12 mg/kg/jour (max 500 mg) × 5 jours ; taux de résistance croissant (5 à 10 % au Canada) — l'antibiogramme guide le choix si disponible ; alternative : clindamycine 300 mg trois fois par jour × 10 jours (adulte)
Porteur chronique asymptomatique de SGA Traitement non recommandé en routine Le portage chronique pharyngien asymptomatique de SGA (présence du SGA à la culture sans symptômes aigus) ne nécessite pas de traitement antibiotique systématique sauf dans des contextes épidémiques particuliers (cas de RAA dans l'entourage, épidémie en collectivité fermée) ou chez des personnes à haut risque de RAA (antécédents personnels de RAA)
ℹ️ La durée de 10 jours de pénicilline ou d'amoxicilline est indispensable pour éliminer complètement le SGA du pharynx et prévenir le rhumatisme articulaire aigu. Un arrêt prématuré du traitement — même si les symptômes ont disparu après 3 à 5 jours — laisse une population bactérienne résiduelle susceptible de provoquer des complications ou une rechute. Cette durée de 10 jours est l'une des rares indications en médecine courante où la durée d'antibiothérapie ne peut pas être raccourcie sans augmenter le risque de complications graves.
Signes nécessitant une évaluation médicale urgente

Consulter sans délai aux urgences si une douleur de gorge intense s'accompagne d'une difficulté à avaler sa salive, d'un stridor (sifflement inspiratoire), d'une voix étouffée ou de pomme de terre chaude (hypernasalité), d'une trismus (blocage de l'ouverture buccale), d'un gonflement unilatéral du cou ou du palais, d'une fièvre très élevée (supérieure à 39,5 °C) persistante malgré les antipyrétiques, ou d'une raideur de nuque — ces signes évoquent un abcès périamygdalien, un abcès rétropharyngé, un phlegmon périamygdalien ou une épiglottite aiguë, complications nécessitant un drainage chirurgical urgent ou une intubation en urgence. Chez un adolescent ou un adulte jeune présentant une angine severe suivie d'une fièvre persistante avec douleur cervicale latérale irradiant à l'oreille, le syndrome de Lemierre doit être évoqué et une consultation hospitalière urgente avec scanner cervical est indiquée.

Pour la réalisation d'une culture de gorge, d'un test de détection rapide du streptocoque ou pour l'évaluation et le traitement d'une pharyngite, Clinique Omicron offre des consultations médicales sans rendez-vous dans ses points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous ou consulter en télémédecine, visitez cliniqueomicron.ca.

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Clinique Omicron prend en charge l'évaluation des infections des voies respiratoires supérieures, la réalisation des tests de détection rapide du streptocoque et des cultures de gorge, ainsi que la prescription du traitement antibiotique adapté lorsque l'infection bactérienne est confirmée, dans ses points de service au Québec et en télémédecine. Un médecin ou un infirmier praticien spécialisé (IPS) peut évaluer votre score de McIsaac, décider de la pertinence d'un test microbiologique et vous guider vers un traitement approprié — antibiotique si l'infection est bactérienne confirmée, ou traitement symptomatique seul si l'origine virale est la plus probable. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.

Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé qualifié. Consultez un médecin pour toute douleur de gorge persistante, fièvre élevée, difficultés à avaler ou signes de complications avant de débuter ou d'arrêter un traitement antibiotique.

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