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Kérion (teigne inflammatoire) : diagnostic et traitement | Clinique Omicron
Dermatologie & Pédiatrie & Infectiologie & Médecine de famille

Kérion (teigne inflammatoire du cuir chevelu)

Le kérion — du grec kerion, signifiant « nid d'abeilles » — est la forme la plus sévère et la plus inflammatoire de teigne du cuir chevelu (tinea capitis), résultant d'une réaction immunitaire intense de l'hôte contre les antigènes d'un dermatophyte envahissant les follicules pileux et le stroma périfolliulaire. Il se présente comme une plaque inflammatoire boggy (molle + fluctuante comme une éponge imbibée de liquide) + purulente (suppurante) + douloureuse + alopéciante du cuir chevelu, souvent accompagnée d'adénopathies régionales cervicales sensibles, d'une fièvre et d'un état général altéré. Contrairement à la teigne sèche (tinea capitis non inflammatoire — squameuse + alopéciante), le kérion est déclenché par une réaction d'hypersensibilité de type IV (retardée) de l'hôte contre les antigènes fongiques — cette réaction inflammatoire intense est elle-même responsable des dommages folliculaires et du risque d'alopécie cicatricielle permanente si le traitement est retardé. Il touche quasi-exclusivement les enfants en âge prépubertaire (2–14 ans) et constitue une urgence thérapeutique dermatologique pédiatrique. Les dermatophytes zoophiles (provenant des animaux — Microsporum canis + chats et chiens + Trichophyton verrucosum + bovins) et géophiles (provenant du sol — Microsporum gypseum) sont les agents les plus souvent responsables du kérion, car ils déclenchent une réaction inflammatoire plus intense que les dermatophytes anthropophiles (Trichophyton tonsurans — transmis d'homme à homme — plus souvent responsable de la teigne sèche). Le traitement repose sur les antifongiques systémiques oraux (griseofulvine + terbinafine + itraconazole) — les antifongiques topiques seuls sont insuffisants car la pénétration folliculaire requiert le traitement systémique. L'adjonction de corticoïdes systémiques est recommandée par certains experts pour accélérer la résolution de l'inflammation et réduire le risque d'alopécie cicatricielle.

Microbiologie, physiopathologie et présentation clinique

  • Agents étiologiques, sources de contamination et physiopathologie du kérion : dermatophytes responsables des teignes du cuir chevelu et du kérion : dermatophytes anthropophiles (transmis d'homme à homme — provoquent surtout les teignes sèches) : Trichophyton tonsurans : agent le plus fréquent en Amérique du Nord (particulièrement dans les communautés afro-américaines et caraïbéennes) → teigne endothrix (spores à l'intérieur du poil → poil cassant + facilement arraché) → souvent teigne sèche → kérion possible mais moins fréquent + Trichophyton violaceum + Microsporum audouinii (rare) → dermatophytes zoophiles (transmis par les animaux — déclenchent des réactions inflammatoires intenses → kérion ++) : Microsporum canis : chats + chiens → agent zoophile le plus fréquent au Québec → teigne ectothrix (spores à l'extérieur du gaine du poil → poil cassant + fluorescent à la lampe de Wood — jaune-vert) → réaction inflammatoire intense → kérion + Trichophyton mentagrophytes : lapins + cobayes + rongeurs + Trichophyton verrucosum : bovins + équins → responsable des kérions profonds (boggy) + dermatophytes géophiles (provenant du sol — déclenchent des réactions inflammatoires intenses) : Microsporum gypseum : sols → travaux de jardinage + contact avec la terre → kérion parfois + physiopathologie du kérion : invasion des follicules pileux par le dermatophyte → pénétration dans le cortex du poil (endothrix) ou autour de la gaine (ectothrix) → production d'enzymes kératinolytiques (kératinases + protéases) → dégradation de la kératine → activation de l'immunité adaptative (lymphocytes T CD4+ Th1) → réaction d'hypersensibilité retardée de type IV → afflux de polynucléaires neutrophiles → formation de folliculites + abcès folliculaires → suppuration → cette réaction immunitaire est initialement protectrice (elle élimine le champignon) mais si excessive → dommages aux follicules pileux → fibrose périfolliculaire → risque d'alopécie cicatricielle permanente si traitement tardif → le kérion représente une battle immunologique entre l'hôte (réaction intense) et le champignon → le traitement antifongique + les corticoïdes (pour modérer la réaction) doivent être initiés rapidement pour préserver les follicules pileux viables + réaction d'id (trichophytide) : réaction allergique à distance → lésions vésiculeuses des mains + des pieds + ou du tronc → mécanisme immunitaire (pas d'infection à distance — pas de traitement antifongique local à ces sites) → régression avec le traitement antifongique systémique
  • Présentation clinique et diagnostic différentiel : présentation clinique du kérion : plaque unique (ou multiple) sur le cuir chevelu → aspect boggy (molle + fluctuante comme une éponge imbibée) + suppurante (pus s'écoule à la pression ou spontanément des ostia folliculaires → aspect en « nid d'abeilles ») + érythémateuse + douloureuse au toucher + alopéciante (alopécie de la plaque + pelade des cheveux sur la lésion) + croûtes + écailles + taille : 2–10 cm de diamètre → les cheveux cassés restent sur la plaque (contrairement à l'alopecia areata où le cuir chevelu est lisse) + localisation : cuir chevelu préférentiellement → peut toucher la barbe + les cils + les sourcils + adénopathies cervicales postérieures + sous-occipitales + douloureuses + volumineuses → quasi-constantes dans le kérion → peuvent être le premier signe amenant à la consultation + fièvre + asthénie (dans les formes sévères) + parfois : réaction d'id (trichophytide) à distance + caractéristiques selon l'agent : Microsporum canis → fluorescence jaune-vert à la lampe de Wood (lampe ultraviolette — présente dans environ 50 % des cas de M. canis) → endothrix de T. tonsurans → PAS de fluorescence + bilan paraclinique : examen mycologique direct : cheveux + squames prélevés → examen au microscope + potasse (KOH) → visualise les spores autour (ectothrix) ou à l'intérieur du poil (endothrix) + culture sur gélose de Sabouraud + actidione + chloramphénicol → 2–4 semaines pour identification → spécification du genre + espèce → guide l'épidémiologie + la source + NFS : leucocytose modérée + signe d'inflammation systémique + CRP élevée → diagnostic différentiel : abcès bactérien du cuir chevelu : staphylocoque + streptocoque → pus franc + sans cassure des cheveux → culture bactérienne + furonculose + folliculite pustuleuse bactérienne → pas de plaque alopéciante diffuse + alopecia areata (pelade) : non inflammatoire + non purulente + cuir chevelu lisse + pas de cheveux cassés + pas d'adénopathies + extension centrifuge possible + cicatrices de varicelle + de brûlures

Traitement antifongique et prise en charge

Traitement / aspectDonnées, modalités et résultatsÉtudes clés et recommandations
Antifongiques systémiques — griseofulvine, terbinafine, itraconazole
Griseofulvine — terbinafine — itraconazole — fluconazole — durée traitement — posologie poids — traitement de choix selon l'agent — suivi — contrôle mycologique — alimentation grasse — effets indésirables
Traitement antifongique systémique — pilier du traitement du kérion : rappel fondamental : les antifongiques topiques seuls sont INSUFFISANTS → ne pénètrent pas dans les follicules pileux jusqu'à la profondeur requise → le traitement SYSTÉMIQUE oral est indispensable + éducation : éviter le partage de brosses à cheveux + bonnets + oreillers + pendant le traitement → pas d'éviction scolaire systématique si traitement initié (AAP + NICE) → shampooing antifongique (kétoconazole 2 % ou sulfure de sélénium 2,5 %) × 2–3/sem en complément (réduction de la charge fongique et du risque de contamination) → griseofulvine : antifongique historique + encore très utilisé + approuvé pédiatrique → mécanisme : inhibition de la polymérisation de la tubuline fungique → arrêt de la mitose + dosage : griseofulvine micronisée 20–25 mg/kg/j PO en 1–2 prises → max 1 g/j → ou griseofulvine ultramicronisée 10–15 mg/kg/j → prendre avec un repas gras (absorption augmentée × 2) → durée : 6–12 semaines (jusqu'à 4 semaines après la guérison clinique et mycologique) → efficacité : taux de guérison 80–95 % pour M. canis + moins efficace pour T. tonsurans (nécessite parfois des doses plus élevées ou une durée prolongée) → effets indésirables : photosensibilité + céphalées + troubles GI + interactions médicamenteuses (enzyme inducteur CYP3A4 → réduit l'efficacité des contraceptifs hormonaux + warfarine + ciclosporine) + contre-indication : grossesse (tératogène) → porphyries → lupus érythémateux ; terbinafine : antifongique de 2e génération → mécanisme : inhibition de la squalène époxydase → arrêt de la synthèse de l'ergostérol + accumulation de squalène toxique → fongicide → supérieure à la griseofulvine pour T. tonsurans → dosage pédiatrique : <25 kg : 62,5 mg/j → 25–35 kg : 125 mg/j → >35 kg : 250 mg/j → durée : 4–6 semaines → supérieure à la griseofulvine en termes de durée de traitement (plus courte) → Chen 2001 — Journal of the American Academy of Dermatology : terbinafine supérieure à la griseofulvine pour T. tonsurans + durée plus courte → terbinafine est maintenant recommandée en 1re ligne pour T. tonsurans aux USA (AAP 2021) → pour M. canis → griseofulvine ou itraconazole préférés (terbinafine moins efficace contre Microsporum) → effets indésirables : troubles GI + éruption cutanée + rarement hépatotoxicité (bilan hépatique si traitement prolongé) → surveiller NFS si traitement prolongé (neutropénie rare) ; itraconazole : azolé → mécanisme : inhibition du cytochrome P450 fongique (14α-déméthylase) → arrêt de la synthèse de l'ergostérol → dosage pédiatrique : 5 mg/kg/j PO en 1 prise → durée : 4–6 semaines → efficace pour Microsporum + Trichophyton → alternative à la griseofulvine si intolérance → nombreuses interactions médicamenteuses (inhibiteur CYP3A4 ++ ) → contre-indication : insuffisance cardiaque congestive + prise avec les repas (capsules) → fluconazole : triazolé + dosage : 6 mg/kg/j × 2–4 semaines → ou protocole pulse (6 mg/kg/sem × 4–8 semaines) → alternative si griseofulvine + terbinafine + itraconazole non disponibles ou non tolérés → données moins robustes pour la teigne + choix selon l'agent responsable (résumé) : T. tonsurans : terbinafine (1re ligne AAP) + ou griseofulvine (longue durée) → M. canis : griseofulvine + ou itraconazole → T. verrucosum : griseofulvine + ou itraconazole Chen 2001 — Journal of the American Academy of Dermatology : terbinafine vs griseofulvine + T. tonsurans → terbinafine supérieure + durée plus courte → référence de choix pour T. tonsurans + AAP (American Academy of Pediatrics) 2021 : guidelines teigne du cuir chevelu + terbinafine 1re ligne T. tonsurans + griseofulvine si M. canis + NICE 2018 : guidelines teigne + kérion → griseofulvine + terbinafine + itraconazole + British Association of Dermatologists (BAD) 2014 : guidelines tinea capitis → kérion → traitement systémique → +/− corticoïdes + Gupta 2005 — Journal of the American Academy of Dermatology : revue des antifongiques systémiques pour la teigne de l'enfant → Seebacher 2007 — Mycoses : kérion → traitement + épidémiologie + INESSS Québec + RAMQ : griseofulvine remboursée pour tinea capitis + terbinafine 250 mg remboursée + itraconazole remboursé + Santé Canada : griseofulvine + terbinafine + itraconazole approuvés
Corticoïdes systémiques, soins locaux et mesures d'entourage
Prednisone — méthylprednisolone — alopécie cicatricielle prévention — soins locaux — drainage contre-indiqué — compresses — séchage — contrôle à domicile — contamination — animaux — dépistage fratrie — shampooing antifongique — retour école
Corticoïdes systémiques — réduction de l'inflammation et prévention de l'alopécie cicatricielle : rôle des corticoïdes dans le kérion : la réponse immunitaire excessive (hypersensibilité type IV) est elle-même destructrice pour les follicules pileux → les corticoïdes réduisent l'inflammation + préservent les follicules viables → recommandation : prednisone PO 1–2 mg/kg/j × 7–14 jours → en association avec l'antifongique systémique → jamais en monothérapie (le champignon continuera à proliférer sous corticoïdes seuls) → résultats : régression plus rapide du kérion + réduction de la douleur + réduction des adénopathies + possible réduction du risque d'alopécie cicatricielle (données moins solides) → Hussain 2007 — Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology : corticoïdes + kérion → réduction de l'inflammation + amélioration de la régression → niveau de preuve modéré → les guidelines BAD 2014 + NICE 2018 recommandent de considérer les corticoïdes systémiques dans les kérions volumineux + douloureux + avec risque d'alopécie cicatricielle + prise en charge locale du kérion : NE PAS inciser le kérion (ni drainer chirurgicalement) → le kérion n'est PAS un abcès bactérien franc → l'incision ne fait qu'aggraver la lésion + risque de surinfection bactérienne + compresses douces imbibées d'une solution antiseptique (solution saline + ou chlorhexidine dilution légère) → maintien de l'hygiène locale sans traumatisme → shampooing antifongique (kétoconazole 2 % + ou sulfure de sélénium 2,5 %) × 2–3/sem → réduit la charge fongique + diminue le risque de contamination de l'entourage → surtout les premières semaines + surinfection bactérienne secondaire : possible dans les kérions très suppuratifs → staphylocoque + streptocoque → antibiothérapie orale si surinfection documentée (amoxicilline-clavulanate + ou céfalexine) → culture bactérienne du pus → contrôle à la guérison : examen mycologique de contrôle à 6–8 semaines → culture négative = guérison mycologique → la guérison clinique précède souvent la guérison mycologique ; mesures d'entourage et de santé publique : rechercher la source animale : M. canis → chats + chiens → examen vétérinaire → traitement antifongique de l'animal si atteint (miconazole lotion + ou griseofulvine vétérinaire) → T. verrucosum → animaux de ferme (bovins + équins) → signalement vétérinaire → dépistage de la fratrie et des contacts proches : examen clinique du cuir chevelu + prélèvements mycologiques si symptômes → traitement des porteurs symptomatiques → les enfants porteurs asymptomatiques transmettent le champignon mais nécessitent un traitement si confirmation mycologique + retour à l'école : l'AAP + les autorités canadiennes recommandent généralement de NE PAS exclure l'enfant de l'école dès lors que le traitement systémique est initié → shampooing antifongique pendant la période de traitement → informer l'école + les parents des contacts → éviction scolaire est excessive et non recommandée dans la plupart des guidelines Hussain 2007 — Journal of the European Academy of Dermatology and Venereology : corticoïdes systémiques + kérion → réduction de l'inflammation + régression accélérée + BAD 2014 (British Association of Dermatologists) : guidelines tinea capitis → kérion → corticoïdes systémiques recommandés dans les formes sévères + NICE 2018 : tinea capitis + kérion → traitement systémique + corticoïdes si sévère + AAP 2021 : teigne + retour à l'école → pas d'exclusion si traitement initié + Gupta 2005 — JAAD : revue complète des teignes de l'enfant → sources + traitement + dépistage + Seebacher 2007 — Mycoses : kérion → épidémiologie européenne + traitement + Hay 2017 — Mycoses : tinea capitis → épidémiologie mondiale + traitement → revue récente + Agence de la santé publique du Canada (ASPC) : tinea capitis + gestion en collectivité + SCD (Société canadienne de dermatologie) : recommandations tinea capitis + kérion au Canada + INESSS Québec + RAMQ : griseofulvine + terbinafine + itraconazole + prednisone → remboursés dans les indications pédiatriques
ℹ️ Un enfant avec une plaque inflammatoire boggy du cuir chevelu + suppuration + adénopathies cervicales + alopécie doit être traité en urgence avec un antifongique systémique oral — les antifongiques topiques seuls ne pénètrent pas dans les follicules pileux et sont insuffisants : le choix de l'antifongique dépend de l'agent suspecté (terbinafine pour T. tonsurans / griseofulvine ou itraconazole pour M. canis). L'adjonction de prednisone orale (1–2 mg/kg/j × 7–14 jours) accélère la résolution de l'inflammation et peut réduire le risque d'alopécie cicatricielle permanente. NE PAS inciser le kérion — ce n'est pas un abcès bactérien. NE PAS utiliser des corticoïdes topiques seuls — ils aggravent la croissance fongique.
Situations nécessitant une consultation médicale urgente

Enfant 2–12 ans avec plaque boggy (molle + fluctuante) du cuir chevelu + suppuration + cheveux cassés + alopécie de la plaque + adénopathies cervicales volumineuses + sensibles + fièvre → kérion (teigne inflammatoire sévère) → consultation médicale urgente → prélèvements mycologiques (KOH + culture) → antifongique systémique oral immédiat sans attendre la culture : griseofulvine 20–25 mg/kg/j si M. canis suspecté (contact avec chat ou chien) OU terbinafine si T. tonsurans → prednisone 1 mg/kg/j × 7–14 jours si inflammation importante → shampooing antifongique × 2–3/sem → NE PAS inciser.

Enfant traité pour kérion depuis 4 semaines sans amélioration clinique — inflammation persistante + nouvelle suppuration + alopécie croissante → échec du traitement → vérifier l'observance (griseofulvine avec les repas gras ?) → réévaluer la culture mycologique pour identification de l'espèce + antifongramme → si M. canis non répondeur → augmenter la dose de griseofulvine → ou switch vers itraconazole → si T. tonsurans → terbinafine → consultation dermatologique pédiatrique → risque d'alopécie cicatricielle si délai prolongé.

Enfant avec kérion + éruption vésiculeuse diffuse des paumes + plantes + ou tronc sans infection de ces sites → réaction d'id (trichophytide) → réaction allergique à distance aux antigènes du dermatophyte → PAS d'infection à distance → PAS de traitement antifongique local des lésions d'id → la trichophytide régresse avec le traitement systémique du kérion → antihistaminiques si prurit intense → consultation médicale pour confirmation.

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Les médecins de Clinique Omicron diagnostiquent le kérion cliniquement (plaque boggy + suppurante + alopéciante + adénopathies cervicales chez l'enfant), prescrivent les prélèvements mycologiques (KOH + culture), initient le traitement antifongique systémique approprié selon l'agent suspecté (griseofulvine + terbinafine + itraconazole), ajoutent les corticoïdes systémiques si le kérion est volumineux ou sévère, conseillent sur les mesures d'entourage (animal + fratrie + hygiène) et orientent vers le dermatologue pédiatrique si le cas est complexe ou résistant. Des consultations sont disponibles dans plusieurs points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.

Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un dermatologue. Le kérion est une urgence thérapeutique — le retard de traitement expose au risque d'alopécie cicatricielle permanente. Un antifongique systémique oral est indispensable — les traitements topiques seuls sont insuffisants.

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