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Laryngite : types, diagnostic et traitement | Clinique Omicron
ORL & Pédiatrie & Médecine d'urgence & Médecine de famille

Laryngite

La laryngite est une inflammation du larynx — l'organe de la phonation situé à la jonction des voies aériennes supérieures et inférieures — se manifestant principalement par une dysphonie (enrouement + voix rauque ou éteinte) et une toux. Elle englobe un spectre clinique large allant de la laryngite aiguë virale bénigne et auto-limitée (la plus fréquente chez l'adulte — responsable de 90 % des enrouements aigus) aux formes potentiellement graves nécessitant une prise en charge urgente : la laryngite sous-glottique (croup) chez l'enfant, l'épiglottite (supraglottite) — urgence des voies aériennes absolue —, la laryngite diphtérique (devenue exceptionnelle grâce à la vaccination) et la laryngite chronique à risque de malignisation. Le larynx comprend les cordes vocales vraies (glotte), les structures sus-glottiques (épiglotte + replis ary-épiglottiques + vestibule laryngé) et les structures sous-glottiques — l'inflammation de ces différentes zones définit les formes anatomocliniques. Chez l'enfant, la laryngite sous-glottique (croup) est la forme la plus fréquente et potentiellement grave — l'œdème de la région sous-glottique (de diamètre naturellement étroit chez l'enfant de 6 mois à 3 ans) entraîne une obstruction proportionnellement plus importante que chez l'adulte. La prise en charge de la laryngite aiguë virale de l'adulte est essentiellement symptomatique (repos vocal + humidification + hydratation + éviction des facteurs irritants). Les antibiotiques ne sont pas indiqués dans les laryngites virales et doivent être évités. Les corticoïdes systémiques sont le traitement de référence du croup modéré à sévère chez l'enfant.

Classification, étiologies et présentation clinique

  • Classification anatomique et étiologique des laryngites : classification anatomique : laryngite sus-glottique (supraglottite + épiglottite) : inflammation de l'épiglotte + des replis ary-épiglottiques → ++ urgence → épiglottite bactérienne → Haemophilus influenzae type b (Hib) → devenue rare grâce à la vaccination → adulte non vacciné + enfant sous-vacciné + Streptococcus pyogenes + Streptococcus pneumoniae + laryngite glottique : inflammation des cordes vocales → dysphonie prédominante → virale ++ → professionnels de la voix → laryngite sous-glottique (croup — laryngite striduleuse) : inflammation sous-glottique → œdème → stridor inspiratoire → toux aboyante → enfant 6 mois – 3 ans → virus parainfluenza ++ → classification temporelle : laryngite aiguë : <3 semaines + laryngite chronique : >3 semaines → causes multiples (reflux laryngopharyngé + tabac + alcool + irritants professionnels + usage excessif de la voix + allergie) → laryngite récidivante → étiologies virales (90 % des laryngites aiguës) : virus parainfluenza (types 1 + 2 + 3) : principale cause du croup → rhinovirus + adénovirus + virus influenza et parainfluenza + VRS (virus respiratoire syncytial) → parfois métapneumovirus humain + SARS-CoV-2 → étiologies bactériennes (rares dans la laryngite aiguë) : épiglottite à Hib (devenue rare) → S. pyogenes + S. pneumoniae + S. aureus + Moraxella catarrhalis → laryngite diphtérique (Corynebacterium diphtheriae — exceptionnelle en zone vaccinée) → laryngite membranaire (membrane grisâtre → obstruant les voies aériennes) + étiologies non infectieuses de laryngite : reflux laryngopharyngé (RLP) : acide gastrique → inflammation chronique du larynx → voice use disorders → professionnel de la voix + allergie respiratoire → inflammation laryngée → tabac + alcool + irritants chimiques → laryngite de contact → usage excessif de la voix → surmenage vocal + traumatisme vocal + granulome de contact (au niveau des cartilages aryténoïdes)
  • Présentation clinique selon la forme et diagnostic différentiel : laryngite aiguë virale de l'adulte : dysphonie (enrouement + voix rauque + voix chuchotée) + toux sèche + irritation laryngée + douleur pharyngée modérée + context viral (rhinorrhée + fièvre modérée + myalgies) + pas de dysphagie sévère + pas de stridor → résolution spontanée en 7–14 jours → pas d'urgence → croup (laryngite sous-glottique) de l'enfant (6 mois – 3 ans ++) : début nocturne brutal → toux aboyante (comme un aboiement de chien ou un phoque — caractéristique) + stridor inspiratoire + voix rauque + dyspnée + fièvre modérée → enfant agité → scores de sévérité (score de Westley) : toux aboyante + stridor + tirage + niveau de conscience + cyanose → score 0–17 → léger (<3) + modéré (3–7) + sévère (>7) → radiographie du cou (face) : signe de la flèche (steeple sign) → rétrécissement sous-glottique en pointe → pas toujours présent → PAS nécessaire si diagnostic clinique évident → épiglottite (supraglottite) — urgence vitale : évolution rapide (heures) + fièvre élevée + dysphagie sévère (odynophagie +++) + hypersalivation + voix étouffée (muffled voice ou voix de patate chaude) + position assise en trépied (tripod position — enfant ou adulte assis penché en avant, bouche ouverte, tentant d'ouvrir les voies aériennes) + stridor inspiratoire + toxicité systémique + éviter l'examen de la cavité buccale (peut déclencher un laryngospasme) → laryngoscopie que par l'anesthésiste en salle d'opération + diagnostic différentiel des laryngites : corps étranger des voies aériennes (début brutal sans prodromes viraux — histoire d'inhalation) + angio-œdème laryngé (allergie — début très brutal — ± urticaire ± prurit ± facteur déclenchant médicamenteux) → urgence absolue → adrénaline + diphenhydramine + absès périamygdalien + rétropharyngé (déplacement de la luette + otalgie réflexe + trismus)

Traitement selon la forme clinique

Forme / situationTraitement, modalités et résultatsÉtudes clés et recommandations
Laryngite aiguë virale de l'adulte et laryngite chronique
Repos vocal — humidification — hydratation — éviction irritants — tabac — alcool — reflux RLP — IPP — antiacides — laryngoscopie indirecte — dysphonie persistante — cancer larynx — corticoïdes adulte — antibiotiques inutiles
Laryngite aiguë virale de l'adulte — traitement symptomatique : principes généraux : la grande majorité des laryngites aiguës de l'adulte sont virales → antibiotiques INUTILES + NON recommandés → traitement symptomatique uniquement → repos vocal relatif (éviter les efforts vocaux + chuchoter est à déconseiller — le chuchotement nécessite un effort vocal paradoxalement important) → hydratation abondante (eau + boissons chaudes non irritantes) → humidification de l'air ambiant (humidificateur + air humide de la salle de bain) → éviction des irritants : tabac + alcool + irritants chimiques → pastilles ou sprays à base de menthol ou de camomille → bénéfice non prouvé mais bien tolérés → antitussifs si toux sévère perturbant le sommeil : dextrométhorphane ou codéine (courte durée) → corticoïdes systémiques dans la laryngite aiguë de l'adulte : débattus — données limitées → utilisés ponctuellement si professionnel de la voix devant se produire en urgence → pas d'indication courante → antihistaminiques et décongestionnants : aucune efficacité prouvée dans la laryngite aiguë → non recommandés en routine + laryngite chronique — causes et prise en charge : reflux laryngopharyngé (RLP) : cause très fréquente de laryngite chronique → les symptômes du RLP sont atypiques (pas de pyrosis classique — surtout : toux chronique + enrouement matinal + sensation de corps étranger + raclements de gorge fréquents) → IPP (oméprazole ou ésoméprazole 20–40 mg × 2/j) × 8–12 semaines → mesures hygiéno-diététiques → surmenage vocal chronique : rééducation vocale par orthophoniste → hygiène vocale → tabagisme : principal facteur de risque de laryngite chronique + cancer du larynx → arrêt du tabac prioritaire → allergie : traitement antiallergique (antihistaminiques + corticoïdes nasaux) + dysphonie persistante (>3 semaines) chez l'adulte → LARYNGOSCOPIE INDIRECTE ou fibroscopie laryngée obligatoire → exclure : cancer du larynx + lésion précancéreuse (leucoplasie laryngée) + paralysie d'une corde vocale (compression nerveuse — cancer pulmonaire + tumeur médiastinale) + nodules des cordes vocales (chanteurs) + polypes + granulomes Reveiz 2015 — Cochrane : antibiotiques + laryngite aiguë → PAS de bénéfice sur la durée ou la sévérité → non recommandés + Schwartz 2017 — Clinical Infectious Diseases (IDSA guidelines) : infections des voies respiratoires supérieures → antibiotiques non indiqués + AAO-HNS (American Academy of Otolaryngology — Head and Neck Surgery) 2018 : dysphonie → laryngoscopie si persistance >3 semaines → corticoïdes pour les professionnels de la voix + Reiter 2015 — Laryngoscope : RLP + laryngite chronique + IPP → Collège des médecins du Québec (CMQ) + Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) : dysphonie + rééducation vocale + INESSS Québec + RAMQ : IPP remboursés si RLP documenté
Croup (laryngite striduleuse) — traitement chez l'enfant
Score Westley — dexaméthasone — budésonide nébulisé — adrénaline racémique — L-épinéphrine — hospitalisation — forme légère modérée sévère — position — air humide — oxygène — intubation — virus parainfluenza
Croup (laryngite sous-glottique) de l'enfant — traitement selon le score de Westley : forme légère (score <3) : toux aboyante ± stridor au repos ± légère détresse → traitement ambulatoire → dexaméthasone orale dose unique 0,15–0,6 mg/kg (max 10 mg) → Johnson 2004 — NEJM : dexaméthasone dose unique + croup → réduction de la sévérité + du retour aux soins → efficacité démontrée → ou budésonide nébulisé 2 mg → efficacité équivalente si voie orale non possible → humidification de l'air (pas de preuve d'efficacité mais bien toléré) → position confortable + réconfort (l'agitation aggrave le stridor) → retour à la maison si amélioration + instructions claires aux parents → forme modérée (score 3–7) : dexaméthasone orale 0,6 mg/kg (max 10 mg) → OU budésonide nébulisé 2 mg → adrénaline (L-épinéphrine) nébulisée : si détresse respiratoire modérée ou attendant l'effet des corticoïdes → L-épinéphrine 1/1 000 : 0,5 mL/kg (max 5 mL) par nébuliseur → effet rapide (5–10 min) → durée 1–2h (effet rebond possible → surveiller 2–4h après) → OU adrénaline racémique 2,25 % : 0,05 mL/kg (max 0,5 mL) → même efficacité que la L-épinéphrine → hospitalisation si nécessaire → surveillance 2–4h après nébulisation adrénaline + forme sévère (score >7) : stridor au repos + tirage marqué + cyanose + niveau de conscience altéré → hospitalisation en urgence → L-épinéphrine nébulisée immédiatement → dexaméthasone IV 0,6 mg/kg → O₂ + monitoring → si détérioration → soins intensifs → rarement : intubation oro-trachéale (précautions ++ — sonde de petite taille + équipe anesthésie) → objectif : éviter l'intubation avec le traitement médical → Russell 2011 — Cochrane : corticoïdes + croup → réduction significative du score + des hospitalisations + du retour aux soins → dexaméthasone supérieure à la prednisolone → Bjornson 2013 — NEJM : dexaméthasone 0,15 mg vs 0,6 mg → non-infériorité de la faible dose → CPS (Canadian Paediatric Society) : recommandations dexaméthasone dose unique + adrénaline si modéré à sévère Johnson 2004 — NEJM : dexaméthasone dose unique + croup → réduction sévérité + retour aux soins → référence + Russell 2011 — Cochrane : corticoïdes + croup → réduction score + hospitalisation + durée → référence méta-analyse + Bjornson 2013 — NEJM : dexaméthasone 0,15 mg vs 0,6 mg → non-infériorité faible dose → Westley 1978 — American Journal of Diseases of Children : score de Westley + croup → référence score de sévérité + Kristjansson 1994 — Lancet : budésonide nébulisé + croup → efficacité + CPS (Canadian Paediatric Society) 2022 : croup → dexaméthasone + adrénaline → recommandations canadiennes + INESSS Québec + RAMQ : dexaméthasone + budésonide + L-épinéphrine → remboursés dans les indications pédiatriques + CHU Ste-Justice + CHUSJ : protocoles croup pédiatrique
Épiglottite et laryngite membranaire diphtérique — urgences absolues
Épiglottite supraglottite — position trépied — hypersalivation — Hib Haemophilus influenzae — adulte non vacciné — intubation salle opération — anesthésiste urgence — céftriaxone — diphtérie C. diphtheriae — antitoxine — pénicilline — vaccination
Épiglottite (supraglottite) — urgence des voies aériennes : présentation clinique classique : début rapide (heures) + fièvre élevée (>39°C) + dysphagie sévère + odynophagie ++ + hypersalivation (le patient bave — ne peut pas avaler) + voix étouffée ou voix de « patate chaude » + stridor inspiratoire + position assise en trépied (bras appuyés sur les genoux + cou en extension + bouche ouverte) → enfant toxique ou adulte non vacciné + causes : Haemophilus influenzae type b (Hib) → principal agent chez l'enfant non vacciné → RARE depuis la vaccination universelle PCV + HibCY → chez l'adulte (incidence en augmentation relative car moins vaccinés) → S. pyogenes + S. aureus + S. pneumoniae → conduite à tenir en cas d'épiglottite suspectée : NE PAS : allonger le patient + examiner la cavité buccale + poser une perfusion sur un enfant agité + faire des examens (radio) avant de sécuriser les voies aériennes → FAIRE : appeler 911 + alerter l'anesthésiste et le chirurgien ORL d'urgence → O₂ passif (ne pas imposer) → garder le parent avec l'enfant pour le calmer → sécurisation des voies aériennes en salle d'opération (intubation en conditions d'urgence contrôlée + sous anesthésie générale) ou trachéotomie si intubation impossible → traitement antibiotique : céftriaxone 50–100 mg/kg/j IV × 7–10 jours → ou amoxicilline-clavulanate IV → corticoïdes : dexaméthasone IV → réduction de l'œdème → données limitées mais utilisée en pratique → pronostic : mortalité <1 % avec prise en charge appropriée + radiographie latérale du cou (si possible en toute sécurité) : signe du « pouce » (thumb sign) — épiglotte élargie en forme de pouce → NE JAMAIS prioriser la radio sur la sécurisation des voies aériennes ; laryngite diphtérique — devenue exceptionnelle (vaccin DPT) : C. diphtheriae → pseudomembrane grisâtre + coriace + saignant au décollement + obstruant progressivement le larynx → fièvre + enrouement + toux aboyante + stridor → toxine diphtérique → myocardite + paralysie → traitement URGENT : antitoxine diphtérique (ATC — antitoxine équine) → neutralise la toxine circulante → pénicilline G ou érythromycine × 14 jours → déclaration obligatoire (MADO) → isolement + dépistage des contacts → rappel vaccinal des contacts + angio-œdème laryngé (réaction anaphylactique) → urgence absolue → adrénaline IM 0,3–0,5 mg + antihistaminiques + corticoïdes → PRIORITÉ à l'adrénaline Shah 2004 — Pediatric Emergency Care : épiglottite → épidémiologie post-vaccination + évolution + Guardiani 2010 — Laryngoscope : épiglottite adulte → incidence croissante + présentation + AAP (American Academy of Pediatrics) 2021 : épiglottite → prise en charge → intubation + antibiotiques + Damm 2015 — Annals of Emergency Medicine : épiglottite adulte → prise en charge + pronostic + WHO 2017 : diphtérie → traitement + antitoxine + vaccination + CPS 2022 : épiglottite + croup → prise en charge pédiatrique + INSPQ Québec : diphtérie + MADO + vaccination DPT + programme d'immunisation québécois + MSSS Québec : diphtérie → déclaration obligatoire + INESSS Québec + RAMQ : céftriaxone IV + dexaméthasone → remboursés + anaphylaxie → adrénaline auto-injectable EpiPen remboursée
ℹ️ La toux aboyante + le stridor inspiratoire nocturne chez un enfant de 6 mois à 3 ans = croup (laryngite sous-glottique) — le traitement de choix est la dexaméthasone orale dose unique (0,15–0,6 mg/kg) : les antibiotiques ne sont jamais indiqués dans la laryngite virale. Une dysphonie persistant plus de 3 semaines chez l'adulte impose une laryngoscopie pour exclure un cancer du larynx. L'épiglottite est une urgence vitale — ne jamais tenter d'examiner la gorge d'un enfant ou d'un adulte en position de trépied avec hypersalivation et stridor inspiratoire — appeler le 911 immédiatement et alerter l'anesthésiste.
Situations nécessitant un appel au 911 ou une prise en charge urgente immédiate

Enfant ou adulte en position de trépied (bras appuyés + cou en extension + bouche ouverte) + hypersalivation + stridor inspiratoire + voix étouffée + fièvre élevée + aspect toxique → épiglottite → appel 911 immédiat → garder l'enfant calme avec le parent → O₂ passif → NE PAS examiner la gorge → NE PAS allonger → sécurisation des voies aériennes en salle d'opération par l'anesthésiste → céftriaxone IV après sécurisation.

Enfant de 6 mois – 3 ans avec toux aboyante soudaine + stridor au repos + tirage intercostal + sous-costal + sus-sternal + agitation + cyanose nasolabiale (score Westley >7) → croup sévère → urgences pédiatriques → L-épinéphrine nébulisée immédiate (0,5 mL/kg max 5 mL de solution 1:1 000) + dexaméthasone IV 0,6 mg/kg + O₂ + monitoring + surveillance soins intensifs pédiatriques.

Adulte + enfant avec gonflement rapide de la langue + lèvres + luette + cou + stridor inspiratoire + urticaire + prise récente d'un médicament (IEC ++ + AINS + antibiotique) ou exposition à un allergène → angio-œdème laryngé (anaphylaxie) → appel 911 → adrénaline IM 0,3–0,5 mg (cuisse antéro-latérale) → antihistaminiques + méthylprednisolone → ne jamais attendre la régression spontanée d'un angio-œdème laryngé.

Adulte fumeur avec enrouement + dysphonie persistant plus de 3 semaines OU associé à une douleur pharyngée unilatérale + une masse cervicale + une dysphagie progressive → cancer du larynx ou oropharynx → laryngoscopie fibroscopique urgente (ORL dans les 2 semaines) + TDM cervico-thoracique → bilan oncologique.

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Les médecins de Clinique Omicron diagnostiquent et traitent les laryngites virales aiguës de l'adulte (repos vocal + hydratation + éviction des irritants), prescrivent la dexaméthasone orale pour le croup léger à modéré de l'enfant, orientent en urgence vers les urgences pédiatriques pour les crouPs sévères et vers le 911 pour les épiglottites, prescrivent la laryngoscopie si la dysphonie persiste plus de 3 semaines, et traitent les laryngites chroniques liées au reflux (IPP) ou au surmenage vocal (rééducation orthophonique). Des consultations sont disponibles dans plusieurs points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.

Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un médecin, d'un pédiatre ou d'un ORL. L'épiglottite et le croup sévère sont des urgences médicales — ne jamais tenter d'examiner la gorge d'un enfant ou d'un adulte présentant une obstruction laryngée en dehors d'un contexte sécurisé avec intubation possible.

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