LDL-cholestérol (« mauvais cholestérol »)
Physiologie des LDL, évaluation du risque et valeurs cibles
- Métabolisme des LDL et mécanismes de l'athérosclérose : métabolisme des lipoprotéines et des LDL : le foie synthétise et sécrète des VLDL (Very Low Density Lipoprotein) chargées de triglycérides endogènes → les VLDL libèrent leurs triglycérides dans les capillaires périphériques (action de la lipoprotéine lipase — LPL) → les VLDL s'enrichissent en cholestérol et perdent des triglycérides → transformation en IDL (Intermediate Density Lipoprotein) → puis en LDL (Low Density Lipoprotein) → les LDL contiennent principalement du cholestérol estérifié + une molécule d'apolipoprotéine B-100 (ApoB-100) → les LDL se fixent aux récepteurs LDL (LDLr — récepteurs hépatocytaires et périphériques) → endocytose + dégradation lysosomaliale → libération du cholestérol → régulation par le gène LDLR et PCSK9 (Proprotein Convertase Subtilisin/Kexin type 9) → PCSK9 dégrade les récepteurs LDL à la surface des hépatocytes → moins de récepteurs → moins de captation du LDL → LDL-C sanguin plus élevé → les statines augmentent l'expression du gène LDLR → plus de récepteurs → captation accrue du LDL → réduction du LDL-C → mécanisme de l'athérosclérose : oxydation des LDL (oxLDL) → phagocytose par les macrophages → cellules spumeuses (foam cells) → accumulation dans la paroi artérielle → plaque d'athérome → rupture de plaque → activation plaquettaire → thrombus → IDM + AVC ; calcul du LDL-C — formule de Friedewald : LDL-C = cholestérol total − HDL-C − (triglycérides / 2,2) [en mmol/L] → ou (triglycérides / 5) [en mg/dL] → valable si TG <4,5 mmol/L → si TG >4,5 mmol/L → formule imprécise → utiliser le LDL-C mesuré directement (ultracentrifugation ou méthode homogène) → ApoB : marqueur direct du nombre de particules LDL (1 ApoB par particule LDL) → valeur normale chez l'adulte : <1,0–1,05 g/L → cible après traitement dans la prévention secondaire : <0,7–0,8 g/L + Lp(a) — lipoprotéine(a) : particule LDL avec apoliprotéine(a) → facteur de risque génétique indépendant → non influencée par les statines + ézétimibe → réduite par les PCSK9 inhibiteurs (30–40 %) + inhibiteurs d'ARN messager (olpasirane + pelacarsen — en cours d'approbation) ; stratification du risque cardiovasculaire au Canada (lignes directrices lipidiques canadiennes 2021 — Pearson) : risque très élevé : DCV établie (IDM + AVC + angine + artériopathie périphérique + revascularisation coronarienne) + ou DT1 + DT2 avec atteinte d'organe cible + cible LDL-C : <1,8 mmol/L ET réduction ≥50 % vs baseline → cible non-HDL-C : <2,4 mmol/L → cible ApoB : <0,7 g/L → risque élevé : score FRS 10 ans ≥20 % + ou LDL-C ≥5 mmol/L + ou HF (hypercholestérolémie familiale) + cible LDL-C : <2,0 mmol/L → risque intermédiaire : FRS 10–19,9 % → score de risque modifié par les facteurs aggravants (Lp(a) élevée + calcifications coronariennes + RAC élevé + IPS bas + HTA non contrôlée) → cible LDL-C : réduction ≥50 % → risque bas : FRS <10 % → traitement si LDL-C très élevé (>5 mmol/L) ou facteurs supplémentaires
- Bilan lipidique complet, indications de dépistage et causes secondaires : bilan lipidique complet (à jeun ou non-à-jeun selon les indications) : cholestérol total + LDL-C + HDL-C + triglycérides + calcul du non-HDL-C (CT − HDL-C) → ApoB si disponible → les lignes directrices canadiennes 2021 permettent le bilan non-à-jeun pour le dépistage initial → si TG >4,5 mmol/L en non-à-jeun → répéter à jeun → Lp(a) : mesurer au moins une fois chez tout adulte → ajuste la stratification du risque → fréquence du dépistage (Pearson 2021) : hommes ≥40 ans + femmes ≥50 ans ou ménopausées → dépistage tous les 3–5 ans → DT2 + HTA + obésité + tabagisme + ATCD familiaux cardio vasculaires précoces → dépistage plus tôt + plus fréquent + causes secondaires d'hypercholestérolémie (LDL-C élevé) à exclure avant d'attribuer l'élévation à la génétique ou au mode de vie : hypothyroïdie : TSH → cause la plus fréquente et la plus traitable (normalisation du LDL avec le traitement par LT4) + syndrome néphrotique : hypoalbuminémie → synthèse hépatique compensatrice de lipoprotéines → LDL élevé + IRC → réduction du catabolisme des lipoprotéines → cholestase → réduction de l'excrétion biliaire du cholestérol → LDL élevé + médicaments : corticoïdes + antirétroviraux (IP) + cyclosporine + rétinoïdes + antipsychotiques atypiques + certains bêtabloquants + progestatifs → obésité + régime riche en graisses saturées + trans → diabète non équilibré → grossesse (LDL augmenté physiologiquement) + hypercholestérolémie familiale (HF) : mutation du gène LDLR (80 % des HF) + ApoB + PCSK9 gain-de-fonction → LDL-C souvent >5 mmol/L dès l'enfance → xanthomes tendineux (tendons d'Achille + extenseurs des doigts) + arc cornéen avant 40 ans → risque d'IDM avant 55 ans + dépistage en cascade de la famille
Traitement pharmacologique et objectifs thérapeutiques
| Traitement / médicament | Données, mécanismes et résultats | Key studies and recommendations |
|---|---|---|
| Statines — pilier du traitement hypolipémiant Atorvastatine — rosuvastatine — haute intensité — intensité modérée — mécanisme LDLR — myopathie — rhabdomyolyse — CK — interactions — statine intolérance — prévention primaire — prévention secondaire |
Statines — traitement de 1re ligne pour réduire le LDL-C : mécanisme : inhibition compétitive de l'HMG-CoA réductase (enzyme-clé de la biosynthèse du cholestérol hépatique) → réduction de la synthèse intracellulaire du cholestérol → upregulation compensatrice des récepteurs LDL hépatocytaires → captation accrue du LDL circulant → réduction du LDL-C + classification selon l'intensité : haute intensité (réduction LDL-C ≥50 %) : atorvastatine 40–80 mg/j + rosuvastatine 20–40 mg/j → intensité modérée (réduction LDL-C 30–49 %) : atorvastatine 10–20 mg + rosuvastatine 5–10 mg + simvastatine 20–40 mg + pravastatine 40–80 mg → résultats des grandes études de référence : 4S (Scandinavian Simvastatin Survival Study — Lancet 1994) : simvastatine + prévention secondaire → réduction mortalité totale −30 % + LIPID (Lancet 1998) + CARE (NEJM 1996) + HPS (Heart Protection Study — Lancet 2002) : simvastatine 40 mg + DCV établie → réduction des MACE de 25 % → bénéfice quel que soit le niveau de départ de LDL-C → CTT Collaboration 2010 — Lancet (méta-analyse 26 ECR n=170 000) : chaque réduction de 1 mmol/L du LDL-C → réduction de 22 % des MACE → relation linéaire + JUPITER (Ridker 2008 — NEJM n=17 802) : rosuvastatine 20 mg + prévention primaire + CRP ≥2 mg/L → réduction des MACE de 44 % + TNT (LaRosa 2005 — NEJM) : atorvastatine 80 mg vs 10 mg → plus la réduction du LDL est grande → plus le bénéfice est important → « the lower the better » → effets indésirables des statines : myopathie (myalgie + élévation des CK) : 5–10 % des patients rapportent des myalgies sous statine → mais dans les ECR en double aveugle → incidence similaire au placebo (Cohen 2020 — European Heart Journal — effet nocebo) → rhabdomyolyse : rare (1/10 000 patients-années) → si CK >10× la normale + symptômes → arrêter → hépatotoxicité sévère : très rare → pas de surveillance systématique des transaminases requise (AAC/ACC 2013) → DT2 : risque légèrement accru de développer un DT2 sous statine (augmentation de 10–12 % du risque relatif — Sattar 2010 — Lancet) → mais le bénéfice cardiovasculaire dépasse largement ce risque + interactions médicamenteuses : inhibiteurs CYP3A4 (amiodarone + diltiazem + macrolides + azolés + jus de pamplemousse) → augmentent les niveaux de certaines statines → risque de myopathie (atorvastatine + simvastatine ++ ) → rosuvastatine et pravastatine : moins de métabolisme CYP3A4 → moins d'interactions → CONTRE-INDICATION en grossesse (tératogène — catégorie X) | CTT Collaboration 2010 — Lancet (méta-analyse 26 ECR n=170 000) : chaque −1 mmol/L LDL-C → −22 % MACE → relation linéaire → référence absolue + 4S 1994 Lancet : simvastatine prévention secondaire → −30 % mortalité + HPS 2002 Lancet : simvastatine + DCV → −25 % MACE + JUPITER 2008 NEJM n=17 802 : rosuvastatine 20 mg prévention primaire → −44 % MACE + TNT 2005 NEJM : atorvastatine 80 mg vs 10 mg → « the lower the better » + Cohen 2020 EHJ : effet nocebo statines + Sattar 2010 Lancet : statines + DT2 risque +10–12 % + Pearson 2021 — Canadian Journal of Cardiology (CCS 2021) : lignes directrices lipidiques canadiennes → statines + cibles LDL-C + ApoB + INESSS Québec + RAMQ : statines haute intensité remboursées |
| Ézétimibe, inhibiteurs PCSK9 et nouveaux agents Ézétimibe — IMPROVE-IT — évolocumab — alirocumab — FOURIER — ODYSSEY — inclisiran ARN interférence — acide bempédoïque — bempédoate — combinaisons — LDL très bas — Lp(a) — PCSK9 inhibiteurs indication — RAMQ remboursement |
Ézétimibe — traitement de 2e ligne en association avec les statines : mécanisme : inhibition sélective de la protéine NPC1L1 (Niemann-Pick C1-Like 1) dans les entérocytes → réduction de l'absorption intestinale du cholestérol (alimentaire + biliaire) → réduction du LDL-C de 15–25 % supplémentaires en addition d'une statine → IMPROVE-IT (Cannon 2015 — NEJM n=18 144) : ézétimibe + simvastatine vs simvastatine seule après SCA → réduction du LDL-C de 0,4 mmol/L supplémentaire (1,8 → 1,4 mmol/L) → réduction des MACE de 6,4 % supplémentaires → validation du principe « the lower the better » → utiliser comme 2e ligne si statine seule insuffisante pour atteindre la cible → bien toléré + faible risque d'effets indésirables → dose : ézétimibe 10 mg/j → inhibiteurs de PCSK9 (anti-PCSK9) — 3e ligne : mécanisme : anticorps monoclonaux inhibant la PCSK9 → PCSK9 normalement se lie aux récepteurs LDL et les dirige vers la dégradation → l'inhibition de PCSK9 → plus de récepteurs LDL disponibles → captation massagée du LDL → réduction du LDL-C de 50–60 % supplémentaires au-delà de la statine + ézétimibe → évolocumab (Repatha) 140 mg SC toutes les 2 semaines → ou 420 mg SC/mois : FOURIER (Sabatine 2017 — NEJM n=27 564) : évolocumab + statine haute dose + DCV établie → LDL-C 0,78 mmol/L → réduction des MACE de 15 % + alirocumab (Praluent) 75–150 mg SC toutes les 2 semaines : ODYSSEY OUTCOMES (Schwartz 2018 — NEJM n=18 924) : alirocumab + post-SCA → réduction des MACE + mortalité toutes causes → indications reconnues pour le remboursement par la RAMQ (INESSS) : DCV établie + LDL-C ≥2,6 mmol/L malgré statine haute intensité + ézétimibe → ou HF (hypercholestérolémie familiale) + LDL-C insuffisamment contrôlé → bénéfice supplémentaire à très bas LDL : CTT 2022 — Lancet : LDL-C <1,0 mmol/L → pas d'augmentation des effets indésirables + bénéfice proportionnel maintenu → la courbe dose-réponse LDL-C / MACE est linéaire sans plateau ; inclisiran (Leqvio) — ARN interférence (ARNi) : siRNA contre PCSK9 → administration SC × 1 injection/6 mois (après une dose initiale et à 3 mois) → réduction du LDL-C de 50 % → ORION-10 (Ray 2020 — NEJM) + ORION-11 (Raal 2020 — NEJM) → Santé Canada 2022 : approuvé → avantage majeur : administration biannuelle → observance supérieure + acide bempédoïque (Nexletol) 180 mg/j : inhibiteur de l'ACL (ATP citrate lyase) → précurseur en amont de l'HMG-CoA → même mécanisme que les statines mais activé uniquement dans le foie (pas dans le muscle → moins de myalgies) → CLEAR (Lincoff 2023 — NEJM n=13 970) : bempédoate + prévention primaire ou secondaire chez les intolérants aux statines → réduction des MACE de 13 % → alternative si intolérance aux statines avérée | Cannon 2015 — NEJM (IMPROVE-IT n=18 144) : ézétimibe + simvastatine → −6,4 % MACE supplémentaires + « lower is better » validé + Sabatine 2017 — NEJM (FOURIER n=27 564) : évolocumab → LDL-C 0,78 mmol/L → −15 % MACE → PCSK9i = standard DCV réfractaire + Schwartz 2018 — NEJM (ODYSSEY n=18 924) : alirocumab → −MACE + mortalité toutes causes + Ray 2020 — NEJM (ORION-10) + Raal 2020 — NEJM (ORION-11) : inclisiran → −50 % LDL-C × biannuel + Lincoff 2023 — NEJM (CLEAR n=13 970) : bempédoate + intolérants statines → −13 % MACE + CTT 2022 — Lancet : LDL très bas + pas d'augmentation EI + bénéfice linéaire maintenu + Pearson 2021 — CJC : lignes directrices canadiennes lipides + ézétimibe + PCSK9i → INESSS Québec : PCSK9i remboursés si DCV + LDL ≥2,6 mmol/L malgré statine + ézétimibe + HF + Santé Canada : évolocumab + alirocumab + inclisiran approuvés |
| Mode de vie, HF et situations particulières Alimentation — graisses saturées trans — régime méditerranéen — exercice — poids — hypercholestérolémie familiale HF — LDL >5 mmol/L — xanthomes — arc cornéen — dépistage familial — enfant — grossesse statine CI — intolérance statine — myalgie — switch statine — bilan CK |
Modifications du mode de vie — mesures non pharmacologiques : alimentation : réduction des graisses saturées (<7 % des calories totales) → réduction du LDL-C de 10–15 % → remplacement par des graisses mono ou polyinsaturées (huile d'olive + oméga-3) → élimination des graisses trans (hydrogénées) : réduction du LDL-C + augmentation du HDL-C + réduction des acides gras saturés (fromage + beurre + viande grasse + huile de palme + huile de coco) → réduction du LDL-C → aliments enrichis en stérols végétaux (margarines enrichies comme Becel pro-activ + aliments fonctionnels) → réduction du LDL-C de 10–15 % (compétition avec l'absorption intestinale du cholestérol) → fibres solubles (psyllium + avoine + légumineuses) → réduction modeste du LDL-C (5–10 %) → régime méditerranéen (PREDIMED Estruch 2013 NEJM) : réduction des MACE de 30 % → recommandé → exercice physique régulier : 150 min/sem d'activité modérée → amélioration du HDL-C + réduction des TG → peu d'effet direct sur le LDL-C → mais améliore le profil cardiométabolique global + perte de poids (BMI cible 18,5–24,9) : réduction du LDL-C de 5–10 % par 5 kg perdus + arrêt du tabac : réduit la progression de l'athérosclérose + améliore le HDL-C ; hypercholestérolémie familiale (HF) — diagnostic et prise en charge : critères diagnostiques (Dutch Lipid Clinic Network Score — DLCN) ou critères canadiens (MedSeq) : LDL-C >5 mmol/L + ATCD familiaux d'IDM avant 55 ans (hommes) ou 65 ans (femmes) + xanthomes tendineux + arc cornéen <40 ans → mutation LDLR + ApoB + PCSK9 gain-de-fonction → traitement : statine haute intensité dès le diagnostic (dès l'enfance si HF homozygote) + ézétimibe + PCSK9i si cible non atteinte → LDL-aphérèse (épuration du LDL par aphérèse — HF homozygote sévère) → dépistage en cascade de la famille (parents + fratrie + enfants) + HF de l'enfant : dépistage recommandé à partir de 2 ans si parent atteint → statine à partir de 8–10 ans (contrairement aux adultes sains sans DCV) + intolérance aux statines : définie comme l'incapacité à utiliser ≥2 statines à la plus faible dose → myalgies invalidantes + CK élevées ou normales → alternative : bempédoate + ézétimibe + PCSK9i → éviter de conclure à l'intolérance sans avoir essayé ≥2 statines différentes à différentes doses + effet nocebo (Cohen 2020 — EHJ) : en double aveugle → 90 % des symptômes musculaires sous statine ne sont pas pharmacologiques → tentative de réintroduction à faible dose avec suivi CK | Estruch 2013 — NEJM (PREDIMED) : régime méditerranéen → −30 % MACE → référence alimentation + CTT 2010 + 2022 — Lancet : statines + LDL-C + MACE + Cohen 2020 — European Heart Journal : effet nocebo + statines + myalgies → 90 % non pharmacologiques en double aveugle + Lincoff 2023 NEJM CLEAR bempédoate intolérants statines + Pearson 2021 — Canadian Journal of Cardiology (CCS lignes directrices) : HF + dépistage + traitement + Familial Hypercholesterolaemia Canada (FH Canada) : dépistage + registre national + DLCN score + Grundy 2019 — Journal of the American College of Cardiology (ACC/AHA 2019 guidelines) : lipides + cibles LDL-C + statines + PCSK9i + INESSS Québec + RAMQ : statines + ézétimibe + PCSK9i + bempédoate → remboursement selon les critères INESSS + FH Canada + Santé Canada + approbations médicaments |
Patient avec LDL-C >5 mmol/L chez un adulte jeune (<40 ans) + antécédents familiaux d'IDM avant 55 ans + xanthomes tendineux aux tendons d'Achille ou aux extenseurs des doigts + ou arc cornéen <40 ans → Probable familial hypercholesterolemia → DLCN score → Lipidology or cardiology consultation → High-intensity statin + immediate ezetimibe → LDLR genetic testing → Cascade screening of the family → PCSK9i if LDL not controlled → DO NOT wait for the patient to develop MI.
Patient sous statine haute intensité + ézétimibe en prévention secondaire (IDM + AVC + angor + artériopathie) avec LDL-C >2,6 mmol/L à 3 mois de traitement optimal → Target not met → Eligibility for PCSK9 inhibitors according to INESSS criteria → Evolocumab (Repatha) or Alirocumab (Praluent) → Further reduction of 50–60 % of LDL-C → RAMQ authorization request if criteria are met.
Patient rapportant des myalgies intenses sous atorvastatine 40 mg avec CK normaux → arrêt de la statine → les myalgies persistent → probable nocebo effect → no true pharmacological intolerance → reintroduce a different statin at a low dose (rosuvastatin 5–10 mg) → explain the nocebo effect → if myalgias reappear reproducibly with ≥2 statins → true intolerance → switch to bempedoate + ezetimibe + PCSK9i according to risk level.
Consult at Clinique Omicron
Les médecins de Clinique Omicron prescrivent et interprètent le bilan lipidique complet (LDL-C + non-HDL-C + ApoB + Lp(a)), stratifient le risque cardiovasculaire (FRS + facteurs modificateurs), initient et ajustent la statine haute intensité, ajoutent l'ézétimibe si la cible n'est pas atteinte, demandent l'autorisation pour les inhibiteurs de PCSK9 si les critères INESSS sont remplis, et dépistent la HF chez les patients avec LDL-C >5 mmol/L. Des consultations sont disponibles dans plusieurs points de service au Québec et en télémédecine. Pour prendre rendez-vous, visitez cliniqueomicron.ca.
Le contenu de cette page est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un cardiologue. Les objectifs thérapeutiques de LDL-C doivent être déterminés individuellement selon le niveau de risque cardiovasculaire global du patient.
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