Visit dépistage du col de l’utérus est l’un des outils de prévention les plus efficaces qui soient : il permet de repérer des changements dans les cellules du col bien avant qu’un cancer ne se développe. Derrière ce dépistage se cache un lien devenu central ces dernières années, celui entre le virus du papillome humain (VPH) et le cancer du col. Cet article explique ce lien, la différence entre le test Pap et le test VPH, à quel âge et à quelle fréquence le dépistage est généralement recommandé, ainsi que la place de la vaccination et de la prévention. Le tout dans un langage clair, respectueux et inclusif de toute personne ayant un col de l’utérus.
On this page
- Le lien entre le VPH et le cancer du col
- Test Pap ou test VPH : quelle différence
- La transition en cours au Québec
- À quel âge et à quelle fréquence
- Comment se déroule l’examen et les résultats
- HPV vaccination
- Signes à surveiller malgré le dépistage
- Myths and misconceptions
- Frequently asked questions
- Sources
Le lien entre le VPH et le cancer du col
Visit human papillomavirus (VPH) est une infection très courante qui se transmet par contact sexuel, y compris les contacts peau à peau de la région génitale. On estime qu’environ 80 % des personnes sexuellement actives contracteront un VPH au cours de leur vie. Dans la grande majorité des cas, l’organisme élimine le virus de lui-même, sans qu’aucun symptôme n’apparaisse.
Le problème survient lorsqu’une infection par certains types de VPH dits « à risque élevé » persiste dans le temps. Cette persistance peut, sur plusieurs années, entraîner des changements dans les cellules du col de l’utérus, appelés lésions précancéreuses. Non détectées, certaines de ces lésions peuvent évoluer vers un cancer. C’est justement cette longue période d’évolution qui rend le dépistage aussi utile : elle laisse le temps de repérer et de prendre en charge les anomalies avant qu’un cancer ne se forme.
Un virus souvent silencieux et ancien
- La plupart des infections au VPH ne causent aucun symptôme.
- Le virus peut rester dormant pendant 15 à 20 ans sans effet sur la santé.
- Un résultat positif peut donc être le reflet d’un contact survenu il y a de nombreuses années.
- Toute personne ayant un col de l’utérus et ayant déjà eu des contacts sexuels peut être concernée.
Test Pap ou test VPH : quelle différence
On confond souvent le test Pap et le test VPH, car le prélèvement se fait de la même manière. La différence tient à ce que le laboratoire cherche dans l’échantillon.
Le test Pap
Le test Pap (ou test de Papanicolaou) examine les cellules prélevées sur le col pour y repérer des anomalies déjà présentes. C’est l’approche utilisée depuis des décennies, qui a permis de réduire considérablement la mortalité liée au cancer du col.
Le test VPH
Le test VPH recherche la présence du virus à risque élevé lui-même, avant même que les cellules n’aient changé. Comme il cible la cause plutôt que la conséquence, il est considéré comme plus précis pour détecter le risque de lésions précancéreuses, ce qui permet d’espacer davantage les dépistages.
| Élément | Pap Smear | HPV Test |
|---|---|---|
| Ce qu’il cherche | Cellules anormales du col | Présence du virus à risque élevé |
| Âge visé | 21 à 65 ans | 25 à 65 ans |
| Fréquence habituelle | Tous les 2 à 3 ans | Every 5 years |
| Withholding | Cellules du col avec une brosse | Cellules du col avec une brosse |
Repères généraux. Le test et l’intervalle réels dépendent de votre région, de votre situation et de l’avis de votre professionnel de la santé.
To remember
- Le VPH est une infection très courante et le plus souvent sans symptôme.
- Certains types de VPH à risque élevé, s’ils persistent, peuvent mener à un cancer du col.
- Le dépistage vise à repérer les anomalies avant qu’un cancer ne se développe.
- Le test Pap cherche les cellules anormales; le test VPH cherche le virus.
- Le test VPH est plus précis pour détecter le risque de lésions précancéreuses.
- Le dépistage concerne toute personne ayant un col de l’utérus.
Vous vous demandez si vous êtes à jour dans votre dépistage? Vous pouvez set up a meeting pour en discuter dans l’un de nos points de service au Québec, faire une première évaluation en online consultation, ou explorer nos solutions for companies en santé préventive.
La transition en cours au Québec
Le Québec est en train de faire évoluer son approche du dépistage du col de l’utérus : le HPV test remplace progressivement le test Pap comme test principal, ou « test de première intention ». Ce changement a été recommandé par l’INESSS et s’appuie sur les données montrant que le test VPH est plus efficace pour repérer tôt le risque.
Ce qui change
- L’âge du début du dépistage passe à 25 ans avec le test VPH.
- Le test VPH se fait généralement tous les cinq ans, plutôt que tous les deux à trois ans.
- L’âge de fin du dépistage demeure 65 ans.
Un déploiement progressif
Le passage au test VPH se fait de façon graduelle selon les régions et les laboratoires. Le test Pap peut donc encore être offert à certains endroits tant que le test VPH n’y est pas déployé. Concrètement, si vous avez eu un test Pap récemment, on ne recommande pas de refaire un dépistage par test VPH tout de suite : votre professionnel de la santé vous indiquera le bon moment selon votre historique et votre région.
À quel âge et à quelle fréquence
La question de l’âge et de la fréquence revient souvent, car elle a changé avec l’arrivée du test VPH. Voici les repères généraux au Québec.
Pourquoi commencer à 25 ans
Chez les personnes de moins de 25 ans, les infections au VPH sont fréquentes mais le plus souvent passagères : l’organisme les élimine seul. À cet âge, le cancer du col est par ailleurs très rare. Dépister trop tôt risquerait donc de causer plus de torts que de bénéfices, comme des examens et des traitements inutiles, du stress ou de l’anxiété. Voilà pourquoi le dépistage par test VPH débute à 25 ans.
Repères généraux
- Test VPH : de 25 à 65 ans, généralement tous les cinq ans si le résultat est négatif.
- Test Pap (là où il est encore le test principal) : de 21 à 65 ans, tous les deux à trois ans.
- Les personnes immunosupprimées peuvent suivre un calendrier différent, à établir avec leur médecin.
- La vaccination contre le VPH ne remplace pas le dépistage : les deux se complètent.
Ces repères sont des balises générales. Votre situation personnelle, vos antécédents et la disponibilité des tests dans votre région peuvent modifier ce calendrier. C’est votre professionnel de la santé qui établit avec vous le suivi le plus approprié.
Comment se déroule l’examen et les résultats
Visit withholding est le même pour les deux tests et ne prend que quelques minutes. Il est fait par un professionnel de la santé, dans un cadre respectueux de votre confort et de votre intimité.
Le prélèvement en bref
- Le professionnel insère délicatement un spéculum pour bien voir le col de l’utérus.
- À l’aide d’une petite brosse, il frotte légèrement la surface du col pour recueillir des cellules.
- Les cellules sont placées dans un liquide et envoyées au laboratoire.
- Le même prélèvement peut servir à la fois au test VPH et à une analyse de suivi des cellules si nécessaire.
Comprendre le résultat
Un résultat négatif signifie qu’aucune anomalie nécessitant un suivi particulier n’a été détectée; le prochain dépistage est généralement recommandé dans cinq ans avec le test VPH. Un résultat positif ne veut pas dire que vous avez un cancer : il indique la présence d’un VPH et parfois de cellules à surveiller, et mène à des examens complémentaires ou à un suivi rapproché, selon chaque personne.
| Results | Ce que ça signifie | Suite habituelle |
|---|---|---|
| Negative | Aucune anomalie à suivre pour l’instant | Nouveau dépistage recommandé plus tard, selon l’intervalle |
| Positive | Présence d’un VPH, parfois de cellules à surveiller | Examens complémentaires ou suivi rapproché |
| Invalide | Échantillon non conforme | Le test peut devoir être repris |
Un résultat n’est pas un diagnostic. Son interprétation revient à votre professionnel de la santé.
HPV vaccination
Visit vaccination contre le VPH est un autre pilier de la prévention. Elle protège contre les types de virus le plus souvent responsables du cancer du col, mais aussi d’autres cancers et de certaines verrues génitales. Elle agit en prévention d’une future infection : elle ne traite pas une infection déjà présente.
Ce qu’il faut savoir
- Le vaccin est offert aux enfants et aux adultes, selon les recommandations en vigueur.
- Au Québec, il est proposé gratuitement dans le cadre d’un programme scolaire au primaire.
- Il protège contre plusieurs types de VPH liés au cancer du col, du vagin, de la vulve, de l’anus, de la tête et du cou.
- Comme il ne couvre pas tous les types de VPH, il ne remplace pas le dépistage.
La vaccination et le dépistage se complètent : le vaccin réduit le risque d’infection, et le dépistage permet de repérer tôt les anomalies chez les personnes déjà exposées. Une personne vaccinée doit donc quand même participer au dépistage du col de l’utérus selon les recommandations.
Signes à surveiller malgré le dépistage
Le dépistage s’adresse aux personnes qui n’ont aucun symptôme. Mais certains signes justifient de consulter sans attendre le prochain dépistage, car ils peuvent avoir plusieurs causes qui méritent d’être évaluées.
- Saignements vaginaux inhabituels, notamment après les relations sexuelles ou entre les menstruations.
- Saignements après la ménopause.
- Pertes vaginales anormales ou persistantes.
- Douleurs pelviennes ou douleurs lors des relations sexuelles qui persistent.
Ces signes ne signifient pas qu’il s’agit d’un cancer, loin de là. Ils indiquent simplement qu’une évaluation est souhaitable. Si vous les remarquez, parlez-en à un professionnel de la santé plutôt que d’attendre.
Myths and misconceptions
« Un test VPH positif veut dire que j’ai un cancer. »
False. Un résultat positif signifie seulement la présence du virus, ce qui est très courant. Il mène à un suivi ou à des examens complémentaires, pas à un diagnostic de cancer.
« Je suis vaccinée, je n’ai plus besoin de dépistage. »
False. Le vaccin ne protège pas contre tous les types de VPH. Le dépistage reste recommandé même chez les personnes vaccinées.
« Si je n’ai pas de symptôme, le dépistage est inutile. »
False. Le dépistage vise justement les personnes sans symptôme. Les lésions précancéreuses n’en causent généralement pas, d’où l’intérêt de les repérer tôt.
« Le VPH ne concerne que les femmes. »
Nuanced. Le VPH touche toute personne sexuellement active et peut causer d’autres cancers, chez tous les sexes. Le dépistage du col, lui, concerne toute personne ayant un col de l’utérus.
« Le test VPH est plus douloureux que le test Pap. »
False. Le prélèvement est identique pour les deux tests. Seule l’analyse en laboratoire diffère.
Frequently asked questions
Le dépistage du col de l’utérus est-il douloureux?
Le prélèvement dure quelques minutes et cause surtout une sensation de pression ou un léger inconfort passager. N’hésitez pas à en parler au professionnel de la santé, qui peut adapter sa façon de faire pour vous mettre à l’aise.
Dois-je passer un test Pap ou un test VPH?
Cela dépend de votre région, car le test VPH est déployé progressivement au Québec. Votre professionnel de la santé vous indiquera quel test est offert et le bon moment pour le faire selon votre historique.
À quelle fréquence dois-je me faire dépister?
Avec un test VPH négatif, le dépistage se fait généralement tous les cinq ans; avec le test Pap, tous les deux à trois ans. La fréquence peut varier selon votre situation, à établir avec votre professionnel de la santé.
Que se passe-t-il si mon résultat est positif?
Un résultat positif n’est pas un diagnostic de cancer. Il mène à un suivi ou à des examens complémentaires pour préciser la situation. Le choix des examens est adapté à chaque personne par le professionnel de la santé.
Faut-il continuer le dépistage après 65 ans?
L’âge de fin du dépistage est généralement fixé à 65 ans, sous réserve d’un historique de dépistage adéquat. Votre professionnel de la santé confirmera si vous pouvez cesser ou non le dépistage.
Peut-on discuter du dépistage en consultation en ligne?
Oui. Une consultation à distance peut servir à faire le point sur votre situation, à répondre à vos questions et à orienter le dépistage à prévoir ensuite en personne, puisque le prélèvement lui-même se fait sur place.
Sources
- Gouvernement du Québec — Dépistage du cancer du col de l’utérus (Québec.ca)
- Gouvernement du Québec — Test VPH (Québec.ca)
- Gouvernement du Québec — Test Pap (Québec.ca)
- Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) — Dépistage du cancer du col de l’utérus
- Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS)
- Société canadienne du cancer — Dépistage du cancer du col de l’utérus
- Société canadienne du cancer — Virus du papillome humain (VPH)
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